RENCONTRE AVEC ERIC ZECCHINI (L’esprit du bouddhisme en entreprise)

RENCONTRE AVEC ERIC ZECCHINI

(L’esprit du bouddhisme en entreprise)

eric zecchini

Bonjour Éric Zecchini et bienvenue sur Livres Bouddhistes ! Merci d’avoir accepté cet entretien dans le cadre de la sortie de votre livre chez Dervy, Eric ZECCHINI – L’esprit du bouddhisme en entreprise. Dans votre ouvrage, vous donnez beaucoup d’exemples de réalités quotidiennes du monde de l’entreprise auxquelles appliquer les principes et préceptes bouddhiques, grâce au Lojong, l’Entraînement de l’Esprit. J’ai appris quantité de choses en le lisant, et j’ai été surpris de nombreuses fois lors de ma lecture ! Mais vous avez un long chemin de bouddhiste derrière vous ! Quel est votre parcours de bouddhiste s’il-vous-plaît ?

Aussi loin que remontent mes souvenirs d’enfance, je me souviens avoir médité. Dès l’école primaire, je me suis senti attiré par tout ce qui concernait les religions et le bouddhisme en particulier. J’ai commencé très tôt à écrire. Un jour, alors que je me documentais pour savoir si un lieu sur Terre avait un jour accueilli toutes les religions, je suis tombé sur le livre d’Alain Grosrey et Patrice Van Eersel, Le cercle des anciens qui retrace les rencontres en 1997 à l’Institut bouddhique de Karma Ling, en Savoie. Rassemblement religieux sans précédent, les représentants des grandes confessions – chrétiens, musulmans, juifs, bouddhistes… – accueillaient ceux des plus anciennes traditions du monde. Chamanes de Sibérie et d’Asie, medicine-men d’Amérique du Nord et du Sud, prêtres vaudous d’Afrique, sages aborigènes d’Australie purent ainsi, durant une semaine, dialoguer et célébrer tour à tour leurs rituels. Puis, lors d’une journée solennelle, devant un public de sept mille personnes, l’occasion leur fut donnée de délivrer aux hommes et aux femmes d’aujourd’hui leurs messages sur l’évolution du monde et les défis de l’avenir. Ces rencontres incroyables n’ont guère étaient couvertes par les media français et c’est regrettable. J’ai voulu découvrir cet endroit, et depuis, une partie de moi y est restée ! J’ai suivi les enseignements de Lama Denys et le cursus de l’Université Rimay dont le Docteur Alain Grosrey, mon préfacier, avait à l’époque la responsabilité. Je suis devenu instructeur de méditation et enseignant du Dharma.

Expliquez-nous la genèse du livre et votre objectif en l’écrivant. Est-ce la souffrance liée au travail qui vous a convaincu de la nécessité de l’écrire ? Ou le souhait que les enseignements bouddhiques puissent se mouler dans le travail en entreprise ?

Ma compagne était au fond de son lit, victime d’un burn-out lorsque j’ai mis ce livre en chantier. Aujourd’hui, tout le monde devient de plus en plus exigeant : les clients qui veulent toujours mieux pour de moins en moins cher, les actionnaires qui veulent toujours plus de dividendes, les employeurs qui veulent plus de productivité, les fournisseurs qui veulent plus de marge et les employés qui veulent être plus performants pour gagner plus d’argent mais aussi pour conserver leurs emplois… C’est une course sans fin qui ne peut que générer de la souffrance et qui entraîne une perte de sens du travail.

Je ne crois pas dire de bêtise en affirmant que très peu de livres – du moins en langue française – traitent du bouddhisme en entreprise. Comment cela se fait-il ? Est-ce un exercice difficile ?

C’est vrai. Il y a quelques traductions, principalement venues du monde anglo-saxon. Je pense que c’est parce qu’en France la religion fait peur et que beaucoup de gens pensent qu’elle divise. Mais ce livre ne se place pas sur le plan de la religion mais sur celui des techniques de l’esprit dans ce qu’elles peuvent avoir d’universel.

Qu’est-ce que l’esprit selon le Dharma du Bouddha ? Et qu’est-ce que l’esprit d’entreprise ? Comment les deux interagissent-ils ?

Dans le Dharma, l’esprit se caractérise par ses capacités de connaissance, de luminosité et de « vastitude ». Il est fortement lié à l’idée que chacun nous nous faisons de notre propre réalité. Il est difficile d’en parler en seulement quelques phrases. Je donne quelques conseils de lectures à la fin de mon ouvrage. L’esprit d’entreprise en découle… Vouloir entreprendre est le propre de l’homme. Il est important de comprendre s’il se construit pour le bien des êtres, ou pour un petit sentiment égoïste de profit personnel.

J’ai personnellement une mauvaise expérience des entreprises dans lesquelles j’ai travaillé, car l’humain n’est pas du tout la préoccupation de celles-ci… Au contraire, elle les écrase – sans la moindre humanité ! Car il n’en faut pas pour se conduire ainsi avec les « employés et collaborateurs »… Néanmoins, dans mon travail – je suis fonctionnaire et travaille auprès du public délinquant – je pratique le Dharma sans le montrer et met en œuvre les enseignements. Proposez-vous de changer cet esprit d’entreprise mortifère ? La sagesse bouddhiste est-elle à la portée de l’entreprise, notamment quand celle-ci est une multinationale ?

C’est peut-être une chance pour une firme d’être « multinationale » dans la mesure où elle a l’opportunité de puiser dans la multiplicité et la diversité des cultures. Le Dharma peut être envisagé sous un angle de spiritualité universelle dont le fond du fond serait la santé psychique absolue. Chacun doit faire le travail sur soi-même. Ce n’est pas la responsabilité unique du chef d’entreprise. Chacun doit s’entre-aider dans une intelligence humaniste. J’ai conscience que cela demande une bonne dose d’optimisme… Mais aussi lointaine que soit la destination, le chemin commence par un tout petit premier pas ! Personne ne peut le faire à notre place.

Le bouddhisme peut-il réellement aider à bien vivre son travail en entreprise ? Est-ce possible, quel que soit le poste occupé ?

Nous sommes tous des êtres humains. Il y a beaucoup plus de choses qui nous rassemblent et que nous avons en commun que de choses qui nous séparent. D’un certain point de vue, la hiérarchie est une illusion. La proportion de braves gens et d’imbéciles est la même à tous les niveaux. Pour tous, les peurs sont finalement les mêmes. Il faut construire une fraternité de personnes de bonne volonté. L’entraînement de l’Esprit en 7 points dont je trace les grandes lignes dans le livre permet d’orienter les cœurs et les esprits dans la même direction : celle du bien commun et l’allègement des souffrances inutiles qui trouvent leur origine dans l’ego. On peut avoir un ego démesuré à tous les postes, du plus prestigieux au plus modeste.

Comment motiver les employés à muscler leur esprit – à l’entraîner ?

Par l’exemple.

Le bouddhisme tibétain, tantrique, est ésotérique. Est-il de ce fait perméable aux esprits cartésiens, logiques des français à qui vous vous adressez dans cet ouvrage ?

Je pense que si on gratte un peu, le cartésianisme français disparait vite. Sinon, il n’y aurait pas tant de gens qui consultent les voyantes… Et puis, dès le moment où ces méthodes ont un impact quantifiable sur la réalité, elles font la démonstration de leur efficacité.

Les gens dans les entreprises qui cherchent impérativement le profit, la renommée, qui se battent entre eux pour réussir, etc : peuvent-ils être sensibles aux enseignements bouddhistes ? Sans la croyance en une personne, qu’ils sont véritablement pour eux, ils ne travailleraient pas ainsi ! Ils ne croiraient pas dans les vies qu’ils mènent. Votre livre part-il donc du principe que certaines de ces personnes sont attirées ou souhaitent un changement de comportement, de vision ?

De plus en plus de personnes souhaitent revenir à une authenticité mais ne savent pas comment faire. Ce livre propose quelques pistes. Beaucoup de choses se jouent à des niveaux inconscients, comme par exemple, la peur de la mort. Le Dharma offre des méthodes subtiles et puissantes pour s’en libérer. Cela change la vie. C’est une thérapie existentielle. Tout le monde, sans exception est concerné. J’ai l’expérience de l’accompagnement de personnes en fin de vie. Je peux vous dire que ceux qui ont consacré leurs vies seulement à la réussite sociale ont rarement une mort sereine.

Les employés peuvent-ils entendre votre phrase de la page 167 : « tous les bienfaits de l’enseignement, du système philosophique bouddhique, se résument à une seule chose : la soumission de l’ego » ?

Je l’espère. D’abord parce qu’il y a 166 pages avant celle-ci pour arriver à cette notion  Et ensuite parce que c’est le cœur du problème.

Le monde de l’entreprise court après l’argent, le profit, la gloire, la renommée – comment pourrait-il développer Bodhichitta, l’Esprit d’Éveil ? N’est-ce pas un vœu pieu ?

Le monde progresse ainsi que les consciences. Savez-vous que les fonds éthiques existent depuis 1920 ? Prochainement, la Loi française sera modifiée pour que l’objet des entreprises ne soit pas seulement le profit mais concerne aussi le bien commun et le respect de l’environnement. Il y a donc aussi des raisons d’espérer.

Votre livre est un cours sur le bouddhisme. Einstein disait que le bouddhisme est certainement la religion la plus moderne qui soit pour notre époque, mais nous vivons une époque où certains religions sont bannies ou peu s’en faut : le bouddhisme est-il bien vu en entreprise ?

Je ne sais pas répondre à cette question car beaucoup de gens ont une idée du bouddhisme complètement erronée. Même au niveau des directions générales, le niveau culturel est parfois désespérant.

Votre livre ouvre sur « les six mo(n)des d’existence », qui donnent la base ou le prisme de lecture au lecteur afin qu’il y trouve une identification pour sa lecture des personnes qu’il côtoie… Mais qui se reconnaîtra du monde infernal, spectral ou animal ? Néanmoins, c’est une lecture psychologique fort intéressante – bien que cela mette les gens dans des boites ! Qu’en dites-vous ?

Je dis aussi que nous traversons tous l’intégralité de tous ces mondes au cours de nos vies. Nous faisons tous l’expérience du désespoir ou de la joie.

Vous avez parfois un esprit quelque peu acide et cynique et qui m’étonne dans ce livre. Vous évoluez parmi de véritables requins en entreprise ! Peut-on évoluer autrement qu’en requin dans un univers de requins ?

C’est un des gros défis ! Mais seul l’ego pense qu’il est vulnérable et qu’il y a quelque chose à protéger. Même les plus gros requins ne sont que vacuité.

Vous dites, page 33, que votre livre doit se lire comme un livre de cuisine ou un traité de jardinage… qu’entendez-vous par là, sachant que vous parlez de bouddhisme appliqué à l’entreprise ?

Je dis cela parce que l’Éveil est comme un bon gâteau ou un bel arbre fruitier. Il est le résultat d’une méthode précise qui doit faire avec la réalité. On ne peut pas brûler les étapes et il faut les suivre les unes après les autres.

Vous évoquez le fast-dharma dans votre livre : pouvez-vous expliciter cela pour le lecteur s’il-vous-plaît ?

C’est un Dharma dénaturé. Faire croire à des gens en souffrance que tout peut arriver très vite après un ou deux stages, en lisant quelques livres, relève de l’escroquerie. Cela ne peut entraîner que des rancœurs et des frustrations. Mais l’époque ne peut y échapper. C’est pour cela que j’insiste sur l’importance d’un Maître et d’une lignée.

Vous proposez aux lecteurs de commencer par une méditation sur le calme mental, afin d’y voir plus clair. Puis « naturellement » on en vient avec la vision profonde. La méditation est le préalable concret indispensable au commencement de la voie bouddhique, et aujourd’hui, « la pleine conscience » se décline à toutes les sauces et se retrouve partout – l’avez-vous vu dans votre entreprise ? Quelle est votre opinion sur le Pleine Conscience, tellement à la mode de nos jours ? C’est un vrai produit !

C’est un vrai produit du Fast-Dharma ! La pleine conscience comporte quelques dangers et à mon sens, ceux qui ne disposent pas d’une formation bouddhiste ou psychologique sérieuse, peuvent vite se retrouver dans l’incapacité d’accompagner les nouveaux adeptes dans les angoisses qui peuvent remonter à la conscience. La raison en est simple : il n’est pas possible de se livrer à un travail d’introspection sans traverser une période accrue de ses angoisses et de ses peurs. La pleine-conscience c’est aussi celle de soi-même avec nos traumatismes, nos lâchetés et toutes les poussières que nous avons glissées sous le tapis.

Vous expliquez que les grandes entreprises américaines, telles Google ou FedEx, font des efforts et appliquent une politique de bienveillance et de bien-être envers leurs employés, et l’on en a entendu parler dans la presse – mais cela existe-t-il en France ?

Bien sûr ! Mais vous savez, la culture d’entreprise c’est quelque chose de fragile qu’il faut préserver. Quelques barbares peuvent toujours arriver et tout détruire en un instant.

Page 59 et suivantes vous évoquez les sectes ! Qui s’immiscent doucement dans les entreprises : qu’est-ce donc que ce phénomène ? Pourquoi une telle mise en garde ? Je suis surpris !

C’est une réalité. Il y a les grandes sectes et aussi les gourous autoproclamés qui meuvent faire autant de mal. Là aussi la vigilance est de mise.

Dans votre vie professionnelle, des collègues se sont-ils tournés vers le bouddhisme à votre contact ? Les avez-vous inspirés ?

C’est arrivé quelque fois.

L’éthique est nécessaire et primordiale dans le bouddhisme – mais est-elle applicable en entreprise ? L’entreprise ne déshumanise-t-elle pas ? Je vous pose ces questions, mais votre chapitre sur les Dix actes vertueux est lumineux (notamment le gros aparté sur les 14 préconisations de bienveillance dont je n’avais pas entendu parlé !) et il tient une place centrale dans votre ouvrage !

L’éthique est central dans les entreprises. Il existe même aujourd’hui des postes de déontologue. Si demain les consommateurs (vous et moi) n’achètent plus que des produits éthiques, nous aurons fait un grand pas.

La seconde partie de l’ouvrage est consacrée au fameux Lo Jong, soit 59 maximes réparties en 7 points pour la pratique de l’esprit, pour l’entraînement de l’esprit : en quoi l’avez-vous trouvé plus adapté qu’un autre enseignement bouddhiste concernant l’esprit d’entreprise ?

Parce qu’il consiste à faire des difficultés un carburant pour l’éveil ! Quel meilleur endroit que le quotidien de l’entreprise pour y rencontrer des difficultés petites ou grandes ?

Le Lo Jong commence par les 4 préliminaires : la précieuse vie humaine qui s’achève bien vite ; l’impermanence généralisée, qui en est le principe ; la causalité ou karma ; la nature douloureuse de l’existence : ce sont plutôt des idées éloignées de la vie moderne et folle, à l’opposé de la fuite en avant que la plupart de nos congénères mènent. Ces 4 idées nécessitent une réelle pause et une méditation profonde : comment est-ce intelligible en entreprise ? La spiritualité semble si éloignée des préoccupations existentielles des gens…

Ce sont des préliminaires. Il faut donc y réfléchir avant d’entamer les autres stances. Ces quatre idées sont incontournables et sont dites renversantes car elles ont le pouvoir de transformer nos mentalités au fur et à mesure que nous les intégrons. Elles sont à elles seules une thérapie existentielle, dans le sens où nous nous habituons avec elles à fréquenter nos peurs les plus profondes.

Ne faudrait-il pas quitter le monde de l’entreprise pour en guérir ? Vous avez en somme, beaucoup d’espoir pour vos collègues. Le Dharma du Bouddha est une médecine, et vous souhaitez les aider avec ce livre.

Tout se passe dans l’ici et maintenant. Les mahasiddha indiens transformaient leur travail, à l’époque de l’artisanat, en voie spirituelle. C’est là la grande modernité de l’entraînement de l’esprit. Le travail spirituel peut se faire là tout de suite, sur son lieu de travail. Partir méditer dans une grotte relève du fantasme et ne se fera jamais.

Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste précisément la maxime n°22 : Si tu peux pratiquer même distrait, c’est que tu es bien entraîné. Car vous évoquez dans cette partie les « dommages collatéraux » du travail forcené qui induit des addictions.

Rester sur la voie même si l’on est distrait atteste d’une certaine maîtrise. Sans cette maîtrise, la moindre distraction et c’est la sortie de route au premier virage. Les addictions nous permettent souvent de nous illusionner sur notre maîtrise ou nous permettent de supporter ce que nous pensons être nos faiblesses.

Les employés peuvent-ils entendre la maxime n°28 : ne rien attendre de leurs efforts ?

C’est compliqué mais c’est comprendre qu’il nous est nécessaire de sortir de cette attitude « client » dans laquelle nous sommes tout le temps : « si je donne, je dois recevoir. »

J’aurai mille questions à vous poser, aussi je passe désormais à ces quelques questions traditionnelles de mes entretiens : qu’aimeriez-vous ajouter au sujet de votre livre ?

Disons que l’on écrit les livres que l’on aurait aimé lire…

Votre livre ne sera jamais accessible et intelligible, sensible même, qu’à un petit nombre de lecteur. Pensez-vous que le nombre de gens qui s’éveillent grandit ?

Oui.

Par quelle phrase, idée, pensée pourriez-vous résumer votre livre ?

Avant la préface, il est inscrit : « Ce livre est dédié aux êtres de bonne volonté qui souhaitent vaincre leurs démons afin de rendre les autres heureux, sans pour autant s’oublier eux-mêmes. » Je pense que cela résume bien l’ouvrage.

Voici une parole du maître Dzogchen, Chögyal Namkhai Norbu : « Toutes les différentes sortes d’enseignements et de voies spirituelles sont en rapport avec les différentes capacités de compréhension des différents individus. D’un point de vue absolu, il n’existe pas d’enseignement plus parfait ou efficace qu’un autre. La valeur d’un enseignement réside uniquement dans l’éveil intérieur auquel un individu peut parvenir grâce à lui. Si une personne tire un bénéfice d’un enseignement donné, pour cette personne, cet enseignement est la voie suprême car il est adapté à sa nature et à ses capacités. » Cela rejoint l’idée du Bouddha qui a dispensé 84000 enseignements adaptés à chaque personnalité, mais aussi celle de Ramakrishna, qui disait que peu importe la voie entreprise, seul le but importe. Pourquoi avez-vous choisie la voie qui est la vôtre ?

Parce que je la trouve efficace.

Quel est le meilleur des enseignements spirituels ?

Je vous renvoie à la citation de Chögyal Namkhai Norbu ! 😉

Pour quoi devons-nous nous battre aujourd’hui ? Qu’est-ce qui nécessite de la part de chaque humain une attention toute particulière ?

Pour le bien des êtres.

Quels sont les 3 livres incontournables, importants pour vous, pas forcément bouddhistes, dont vous aimeriez que je parle sur Livres Bouddhistes ?

Ceux qui sont donnés en conseil de lecture.

Résumez-vous, littéralement, en trois mots, trois adjectifs s’il-vous-plaît :

Joker 

Préparez-vous un autre livre ?

Oui. Comment le bouddhisme peut-il vaincre la perversion narcissique.

Merci encore pour cet entretien ! Livres Bouddhistes vous sera toujours ouvert ! Les derniers mots sont pour vous !

Toute vertu, ainsi pratiquée, est sans aucune appropriation, dédiée au bien de tous les vivants.

Merci à vous.

Eric Zecchini. Bouddhisme en entreprise. Dervy. Bouddhisme tibétain. Entrainement de l’esprit. Lo Jong. Livre Bouddhiste. Livre Bouddhisme. Entretien. Interview. Rencontre.

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