Râmana Mahârshi – Œuvres réunies, écrits originaux et adaptations

(240) Râmana Mahârshi – Œuvres réunies, écrits originaux et adaptations
Réunies par Arthur Osborne
Traduit de l’anglais par Christian Couvreur et Françoise Duquesne

Editions Traditionnelles : http://andre.braire.pagesperso-orange.fr/
1984 (réed. 1988, 2000, 2004)
ISBN-13: 978-2713800825 – 350 pages

  • Écrits originaux et adaptations traduits de l’anglais par Christian Couvreur et Françoise Duquesne
    ISBN : 2-7138-0082-X, 352 pages, 25,60€

ramana maharshi oeuvres reunies

http://andre.braire.pagesperso-orange.fr/resume_cata/Maharshi.htm

https://www.amazon.fr/%C5%92uvres-r%C3%A9unies-Ecrits-ariginaux-adaptations/dp/271380082X

 

 Le titre du présent ouvrage est une contraction de la phrase suivante : « ŒUVRES de RAMANA MAHARSHI réunies par Arthur Osborne (Madras 1963) »
 Ce livre représente en fait, dans une traduction de grande qualité, un enseignement tiré de la vie même d’un sage parmi les sages de l’Inde. Enseignement composé d’un assemblage de textes provenant soit directement des écrits du Mahârshi, soit de réponses qu’il donna à des questions qui lui furent posées.
 Ainsi la quête du Soi, la nature du mental, la connaissance du suprême Soi y sont exposées dans un langage simple s’inspirant de la simplicité même avec laquelle le jeune Râmana réalisa « le Soi ». Il connut la transformation profonde et définitive alors qu’il était encore à l’école ; âgé de dix-sept ans, il n’avait suivi aucune discipline spirituelle et n’avait rien étudié en matière de doctrine traditionnelle. Cette disposition que d’aucuns n’hésitent pas à qualifier de miraculeuse explique que ses enseignements prennent la voie directe et naturelle. C’est d’ailleurs l’impression qui se dégage principalement des conseils que prodigua le Mahârshi tout au long de sa vie, en répondant aux innombrables visiteurs venus le consulter, portés par le désir de prendre en exemple la vie du saint homme réalisé.
Si ces œuvres du Bhagavan Shri Ramana Mahârshi donnent une impression de volume, et même de quantité, c’est parce qu’elles portent sur toute la vie du Grand Sage; or, il convient de savoir que ce dernier n’écrivit que très peu et enseigna surtout par le pouvoir formidable du Silence Spirituel. Il pouvait répondre exhaustivement, de vive voix ou par écrit, aux questions qui lui avaient été posées avec un motif sincère, mais c’est l’influence silencieuse sur le cœur qui était son enseignement essentiel.
 Il passa la plus grande partie de son existence à l’Ashram de Tiruvannamalaï, au pied de la colline sacrée Arunachala.

 Râmana Mahârshi (1879-1950) compte parmi les plus grands maîtres de l’Inde contemporaine. Sans aucune étude ni initiation, il atteignit l’illumination et vécu en ermite dans la sainte montagne d’Arunachala. Son enseignement principalement oral attira à lui des milliers d’Indiens et d’occidentaux. À la fois conforme à la vérité la plus profonde des textes sacrés de l’hindouisme et détachée d’une érudition sclérosante, sa parole s’autorisait des excursions dans la pensée évangélique qu’il éclairait d’un jour nouveau. En maître socratique, il ne donnait jamais de leçons magistrales, mais se contentait de répondre aux questions qu’on lui posait et d’en susciter de nouvelles. Plus de trente ans après la première traduction française de ces entretiens, voici enfin une édition critique et intégrale de ce classique de la spiritualité vivante.

*** Mon Avis ***

Un livre essentiel et incontournable sur le Baghâvan Râmana Mahârshi

 Je suis toujours surpris de constater le nombre de publications au sujet d’un homme, fut-il le plus célèbre Libéré Vivant, qui parla et enseigna en fin de compte du bout des lèvres. Du coup ce sont ses disciples qui le font parler. Et c’est, pour les lecteurs et passionnés, une obsession que d’avoir tous les ouvrages de et sur Râmana Mahârshi.
 Quand j’ai commencé de lire « (la Nouvelle édition intégrale de) l’enseignement de Râmana Mahârshi » (Albin Michel), je n’imaginais pas cette pléthore de livres, dont les prix enflent rapidement dès épuisement des stocks. Je suis bien loin de tous les avoir, mais je finirais par les avoir !
 Et c’est dans cette « édition intégrale » (qui ne l’est donc pas !) qu’il était recommandé la référence primordiale sur Râmana Mahârshi, à savoir les « Œuvres réunies », qui doivent être connues je pense des spécialistes du maître indien.
 Que contiennent-ils ?

– Une Préface d’Arthur Osborne (1906-1970)
* Une Première partie : les œuvres originales :
– 1. Prose : 13 textes, avec en en plus deux autres textes additionnels plus connus : La recherche de soi-même (Vichâra Sangraha) et Qui suis-je ? (Koham)
– 2. Poèmes : 5 Hymnes en l’honneur d’Arunachala, avec en en plus trois autres chapitres : L’essence de l’instruction (Upadeshâ Sâram); La Connaissance de l’être (40 strophes + supplément); et Cinq strophes sur le Soi.
– 2.1. Poésies variées : 10 poésies.
* Une Deuxième partie : Instructions spirituelles (Upâdesha Manjari) : c’est une sorte de manuel pratique en quatre chapitres.
* Une troisième partie : Adaptations et traductions : Le Chant Céleste (Baghavad-Gitâ Sâram); Extraits des Agamas; Extraits de Shankaracharya; La Guirlande aux Joyaux du Discernement
* Un index et un glossaire

 En effet, il y a un Avertissement de l’éditeur français : « Le présent volume contient principalement la traduction des « Collected Works of Râmana Mahârshi » (Madras, 1963), comprenant toutes les œuvres originales du grand sage ainsi que les adaptations et traductions de textes classiques sanscrits. A la demande de l’Ashram, nous avons inséré dans ce volume aussi un nouveau traité intitulé Spiritual Instruction (Upadèsha Manjari), qui avait été publié en opuscule séparé à Madras en 1960; ce texte occupe dans notre édition la deuxième partie, et de ce fait ce qui constituait la deuxième partie de l’édition anglaise des Collected Works est devenu la troisième partie du présent volume« .
 Je vous cite également un extrait de la préface d’Arthur Osborne :
« Quand on dit que le Mahârshi a réalisé le Soi, cela ne signifie pas qu’il connut quelque nouvelle doctrine ou théorie ou qu’il atteignit quelque état supérieur ou des pouvoirs miraculeux, mais que le « Je » qui comprend ou ne comprend pas la doctrine, qui possède ou ne possède pas de pouvoirs, devint consciemment identique à l’Atman, le Soi ou l’Esprit universel. » Puis il cite la célèbre description de la Délivrance telle que Râmana l’a raconté, et ajoute : « Une expérience fortuite de l’Identité n’aboutit pas toujours, ni même normalement à la Délivrance. Elle survient à un chercheur, mais les tendances inhérentes à l’ego l’obscurcissent de nouveau. A partir de là il garde la mémoire, l’inaltérable certitude du Véritable Etat mais il n’y vit pas de façon permanente. Il doit s’efforcer de purifier l’esprit et d’atteindre la soumission complète de sorte qu’il n’y ait plus de tendances pour le ramener à l’illusion de l’être limité et distinct« . Mais le Libéré Vivant demeura dans cet état… c’est toute la différence !

Voilà donc un vrai trésor (à rééditer !)… qui intéressera ceux qui ne l’ont pas encore lu !

Excellente lecture !

Zui Ho.

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