Alexandra DAVID-NÉEL – Le Bouddhisme du Bouddha

(315) Alexandra DAVID-NÉEL – Le Bouddhisme du Bouddha : ses doctrines, ses méthodes et ses développements mahayanistes et tantriques au Tibet. Edition augmentée et définitive.

Recension du 29/10/2019

*** MON AVIS EST PLUS BAS ***

*** DONNÉES ***

Éditions : du Rocher/ Pocket
ISBN : 2-266-05635-2
Pages : 320
Sortie le : 1960/
Prix : 6,95 euros

(315) Alexandra DAVID-NÉEL - Le Bouddhisme du Bouddha

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*** LIENS ***

lien 1 – Auteur : http://www.alexandra-david-neel.com/
lien 2 – Editeur : https://www.lisez.com/livre-de-poche/le-bouddhisme-du-bouddha/9782266142564
lien 3 – Amazon : https://www.amazon.fr/bouddhisme-du-Bouddha-Alexandra-DAVID-NEEL/dp/2266142569
lien 4 – Babelio : https://www.babelio.com/livres/David-Neel-Le-bouddhisme-du-Bouddha/123298

*** 4ème DE COUVERTURE ***

LE BOUDDHISME DU BOUDDHA
Ses doctrines, ses méthodes et ses développements mahayanistes et tantriques au Tibet

Né prince, fils d’un souverain de la puissante tribu des Sakya, au VIe siècle avant Jésus-Christ, il vécut dans le luxe et l’opulence avant de tout quitter pour partir sur les routes, seul, à la recherche de la sagesse. Il avait vingt-neuf ans, il s’appelait Siddharta Gautama, il allait devenir le Bouddha.

Alexandra David-Néel a été l’une des premières Occidentales à pénétrer au Tibet et à comprendre la spiritualité orientale. Nul mieux qu’elle ne pouvait écrire cette présentation du « bouddhisme du Bouddha » en étant totalement fidèle au message et parfaitement accessible aux lecteurs occidentaux.

Louise Eugénie Alexandrine Marie David, plus connue sous le nom d’Alexandra David-Néel, née le 24 octobre 1868 à Saint-Mandé, morte à près de 101 ans le 8 septembre 1969 à Digne-les-Bains, est une orientaliste, tibétologue, chanteuse d’opéra et féministe, journaliste et anarchiste, écrivaine et exploratrice, franc-maçonne et bouddhiste de nationalité française.

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* MON AVIS *
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UN LIVRE-PHARE SUR LE BOUDDHISME PAR UNE DAKINI EXCEPTIONNELLE !

« Je n’enseigne qu’une chose, ô disciple : la Souffrance et la Délivrance de la Souffrance. »

Je ne crois pas que je vais vous parler de l’auteure, Alexandra David-Néel, morte à 101 ans et qui fut une véritable aventurière et une véritable bouddhiste. Des films et documentaires existent même à son sujet, tout comme un musée. Peu ont cet honneur, encore plus pour une femme, mais elle l’a bien cherché Ahah ! Elle fut formidable et admirable ! Elle eut une vie « des années folles » où l’on pouvait avoir plusieurs vies en une seule. Qui ne rêverait pas de vivre ce qu’elle a vécu ?

Pour raconter tout ça, Alexandra David-Néel écrivit un grand nombre de livres sur ses voyages, escapades et aventures, et sur le bouddhisme tibétain qu’elle connaissait fort bien. Parmi ces livres, je crois que « Le bouddhisme du Bouddha » est l’un des cinq plus connus de la franco-tibétaine… Je suis loin d’avoir tous ses ouvrages.

Comme pour le livre paru également en 1960 de CHANG Chen-chi – Pratique du Zen, celui d’Alexandra David-Néel est quelque peu daté, mais reste, lui aussi, tout à fait valable : il a d’ailleurs connu bien plus de ventes et de rééditions que son comparse… « Le bouddhisme du Bouddha » doit être un de ces livres que pas mal de foyers français ont dans leur bibliothèque. Car il est aussi renommé que son auteure !

Alexandra David-Néel doit aussi son succès à son talent incomparable pour l’écriture : elle était une romancière hors pair. Et son style est élégant, plein de charme, et de sagesse. Le bouddhisme aurait encore plus d’adeptes si les auteurs écrivaient de manière romancée et charmeuse. Avec Alexandra David-Néel, on apprend donc rapidement ce qu’elle transmet… en véritable gueshé ou Jetsunma qu’elle semble avoir été. Et « Le Bouddhisme du Bouddha » se boit comme du petit lait de yak. Il est une excellente introduction, moins lourde que l’excellent manuel du grand maître Kyabdjé KALOU Rinpoché – La Voie du Bouddha selon la tradition tibétaine.

Donc, dans cet ouvrage aux titres éloquents, Alexandra David-Néel (ADN) et son ami le lama Yongden, n’ont pas cherché autre chose, comme il est dit dans la Préface, que d’exposer les fondamentaux de cette philosophie de vie qu’est le bouddhisme, et cette manière de changer l’ancienne pour une neuve, même si elle estime que le Bouddhisme du Bouddha s’est déformé dès le début, et s’est teinté également selon les endroits où il se propageait – le bouddhadharma ayant cette capacité incroyable à se mouler dans les traditions indigènes où il s’implante. Aussi ADN s’efforce-t-elle de rassembler ici l’essence des enseignements bouddhistes en sa possession.

Pour les lecteurs voulant s’intéresser au bouddhisme, ce livre fera donc parfaitement l’affaire. Pour les bouddhistes maîtrisant déjà les doctrines et pratiques principales, ce sera un rafraîchissement bienvenu.

On trouve à son menu :
I____Le Bouddha
II___Les bases de la doctrine bouddhique
III__La souffrance et la suppression de la souffrance
IV___Les origines interdépendantes
V____Le Sentier aux huit embranchements
VI___Le karman
VII__Le nirvâna
VIII_Le Mâyâyâna des Tibétains
IX___La théorie de l’Ālayavijñāna au Tibet
X____Le Tantrisme tibétain
Personnellement, ce sont ces trois derniers chapitres qui m’ont le plus plût, car ADN les vécut de l’intérieur et sur le terrain.

 Dans les Appendices se trouvent rassemblés divers sutra représentatifs de la sagesse du Bouddha (tout comme le fit également la référence des références : Walpola RAHULA – L’enseignement du Bouddha d’après les textes les plus anciens)
 Mais ce qui en fait un véritable ouvrage de référence, c’est qu’Alexandra David-Néel parle avec une autorité d’érudite en la matière et source tout ce qu’elle expose. Elle avait accès à une bibliothèque du dharma, en langues indigènes, tout à fait considérable !
 « Le Bouddhisme du Bouddha » d’Alexandra David-Néel est donc un ouvrage qui n’a pas vraiment pris de ride, et peut servir à toute personne voulant s’initier au bouddhisme ! Incroyable !

Une bonne et très agréable lecture !

Zuihô

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Livre bouddhiste, Livre bouddhisme, Bouddhisme(s), Alexandra David-Néel, Découverte du bouddhisme, Souffrance, Souffrance et Samsara, Inter, Coproduction conditionnée, Noble Sentier Octuple, Doctrine bouddhique, Karma, Nirvâna, Mahâyâna, Huit Consciences, Bouddhisme tantrique, Bouddhisme tibétain, Ouvrage de référence, Ālayavijñāna-Conscience Base-de-Tout, Alâya Vijnâna,

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3 commentaires sur “Alexandra DAVID-NÉEL – Le Bouddhisme du Bouddha

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  1. J’aime beaucoup votre blog. Un plaisir de venir flâner sur vos pages. Une belle découverte et blog très intéressant. Je reviendrai m’y poser. N’hésitez pas à visiter mon univers. Au plaisir.

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  2. Origine, doctrine et esprit du Bouddhisme
    Au milieu des luttes philosophiques, un mouvement social se produisit, qui ne fut d’abord qu’une révolte contre le pouvoir Brahmanique et contre la division sociale établie par les prêtres à leur profit.
    Ceux qui furent les premiers auteurs de ce mouvement appartenaient aux castes inférieures et, comme tels, mettaient dans leur révolte plus de passion, plus de violence que n’en avaient mis les Brahmanes, dont l’usurpation avait plutôt été basée sur la ruse, les raisonnements faux.
    Ce furent, pour l’Inde, des temps troublés tout à fait comparables à ceux de la décadence romaine. Ils se produisirent du reste à l’époque où la décadence commençait partout.
    Le Bouddhisme n’a rien inventé, il s’est contenté de prendre la doctrine Védique et de la dénaturer.
    Le Bouddhisme est caractérisé par sa négation de « Dêva », et cela parce que Dêva, c’est la femme. Or la religion, c’est le lien moral qui unit l’homme à la femme. C’est pour cela que le Bouddhisme n’a pas la prétention d’être une religion, mais seulement une philosophie.
    Ce qui caractérise l’erreur, c’est la division des croyances.
    Ce qui caractérise la Vérité, c’est l’Unité, Il n’y a qu’une Nature, donc il n’y a qu’une Vérité, mais il y a une multitude de façons d’exprimer le surnaturel, il prend toutes les formes que l’on veut c’est pourquoi les religions fausses sont toujours hérissées de systèmes qui sont souvent contradictoires.
    Au lieu de demander ce qu’enseigne le Bouddhisme sur une question donnée, il faut demander ce qu’enseigne là-dessus telle Église, telle école bouddhique.
    Chacune argutie, à sa manière.
    A peine né, le Bouddhisme se divisa en deux Églises : celle du Nord et celle du Sud.
    L’Eglise bouddhique du Sud garda le système fédéraliste des Métropolitains. En Asie il fut représenté par les Grands-Prêtres, indépendants les uns des autres.
    L’Eglise bouddhique du Nord fut gouvernée monarchiquement.
    Elle avait un pape absolu, chef unique et infaillible : le Dalaï-Lama, ou Talé-Lama.
    Le Lamaïsme emprunta tous les éléments du Çivaïsme, tels que la croyance aux esprits, la réincarnation, l’exorcisme, la Magie ; puis aussi le chapelet de 108 grains (chapelets de crânes dans le Çivaïsme).
    Il garde la formule de six syllabes : Om mani padmê hoûm (Béni soit le joyau dans le lotus)
    L’histoire de la littérature sacrée du Bouddhisme est un chapitre de l’histoire de l’évolution mentale du Prêtre. Parti de ce commencement d’aberration qui caractérise le mauvais sentiment qu’on appelle la Misogynie, ce ne fut, d’abord, qu’une expression de révolte, une manifestation d’orgueil, c’est-à-dire un renversement des sexes et, de là, un renversement de la morale.
    Le but du Bouddhisme, d’après eux, était de « transporter tous les êtres de l’océan de douleur et de mort à l’autre rive, à la délivrance, au Nirvana ».
    Rappelons que le mot « Nirvana » veut dire délivrance. Les femmes l’avaient adopté pour désigner la délivrance du pouvoir oppressif de l’homme. C’est la paix désirée par la femme souffrante, c’est son espérance, son aspiration continuelle. Faisant de son désir une réalité, elle annonce que bientôt viendra « le Messie », qui rendra à la société troublée la paix des premiers jours.
    Mais les prêtres, qui s’assimilent toutes les idées féminines en les masculinisant, font de ce Messie un homme, et c’est ainsi que le Bouddha (caricature de la Divinité, parodie de la Déesse) est représenté apportant au monde « la délivrance »
    Dans la légende de Poûrna, on fait dire à Bouddha : « Va, Poûrna, délivré, délivre ; arrivé sur l’autre rive, fais-y arriver les autres ; consolé, console ; parvenu au Nirvana complet, fais que les autres y parviennent comme toi ».
    De quoi donc est-il venu délivrer la femme, ce Bouddha ? Est-ce de la tyrannie et des caprices de l’homme ?
    Mais c’est, au contraire, à partir de ce moment que la Femme n’est plus rien, que l’homme est tout, car le but principal du Bouddhisme est de supprimer son action de la société, de soustraire l’homme à son influence, de briser le lien qui l’attachait à elle.
    C’est pour cela que les Bouddhistes durent chercher une autre signification au mot Nirvana. Pour eux, cela devint : « L’affranchissement de la douleur par l’expérience, ou la voie, c’est-à-dire les moyens donnés par le Bouddha pour affranchir l’humanité ». Des mots ! des mots !… mais pas d’idées.
    Quoi qu’il en soit, dans toutes ces religions se retrouve la prétention de faire mieux que les femmes, d’être plus vrais, plus savants, plus légitimes, et tout cela appuyé sur le despotisme qui impose la foi, cette autre caricature de l’adhésion que la femme demandait à la vérité qu’elle enseignait, mais sans l’imposer. Aucun régime féministe n’a créé une inquisition.
    C’est dans les religions les plus antiféministes que le sacerdoce masculin s’est constitué de la façon la plus solide. C’est le système de défense des hommes.
    Burnouf dit (Science des religions, p. 68) : « Il n’y a pas de système social où l’ordre des Prêtres ait été constitué suivant une hiérarchie plus solide que dans les trois religions modernes, le Mahométisme, le Catholicisme et le Bouddhisme ».
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/perse-et-chine.html

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