Citations

 

  • 1793, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen dit dans son article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »
  • Allen, Woody : « On devrait vivre sa vie à l’envers…
    On commence par mourir, ça élimine ce traumatisme qui nous suit toute la vie.
    Après on se réveille dans une maison de retraite, en allant mieux de jour en jour.
    Alors, on est mis dehors sous prétexte de bonne santé et on commence par toucher sa retraite.
    Ensuite pour son premier jour de travail, on nous fait cadeau d’une montre en or et d’un beau salaire.
    On travaille quarante ans jusqu’à ce que l’on soit suffisamment jeune pour profiter de la fin de sa vie active.
    On va de fête en fête, on boit, on vit plein d’histoires d’amour ! Aucun problème grave.
    On se prépare à faire des études universitaires.
    Puis c’est le collège, on s’éclate avec ses copains, sans aucune obligation, jusqu’à devenir bébé.
    Les neuf derniers mois on les passe tranquille à se baigner, avec chauffage central, « room service », etc.
    Et au final, on quitte ce monde dans un orgasme ! »
  • Anonyme : « Le premier pas pour avoir ce que vous voulez, c’est d’avoir le courage de quitter ce que vous ne voulez plus ».
  • Anonyme : « Qui n’avance point, recule ».
  • Anonyme : « Risquons tout, risquons le tout pour le Tout ».
  • Anonyme : « Quand quelque chose est à faire, il faut le faire, car c’est toujours le bon moment de le faire. Pourquoi méditer ? Parce que c’est l’heure de méditer. »
  • Anonyme : « Les humains sont des outils qu’on jette après usage » (Predator I)
  • Augustin d’Hippone (saint) : « Ces propos, quand on les tient à certaines gens, les irritent et ils les prennent pour des injures personnelles. La plupart du temps, ils préfèrent se persuader que ceux qui les tiennent ne savent pas ce qu’ils disent, plutôt que de se reconnaître eux-mêmes incapables de comprendre ce qu’on leur dit. Quelquefois, il est vrai, nous leur apportons des raisons qui ne sont pas celles qu’ils attendent lorsqu’ils nous interrogent sur Dieu, parce que nous-mêmes, peut-être, ne pouvons les concevoir ou les exprimer. Du moins, nos raisons leur démontrent-elles combien ils sont inhabiles et peu aptes à comprendre ce qu’ils réclament. Mais parce qu’ils n’entendent point ce qu’ils désirent, ils s’imaginent, ou bien que nous rusons pour masquer notre propre ignorance, ou que, de mauvaise foi, nous leur envions leur science. Il arrive ainsi qu’ils s’en vont indignés et tout troublés. » La Trinité, I, I, 3.
  • Balzac, Honoré de : « Il y a deux Histoires : l’Histoire officielle, menteuse qu’on enseigne, puis l’Histoire secrète, où sont les véritables causes des événements, une histoire honteuse. »
  • Bellegarrigue, Anselme : « L’anarchie c’est l’ordre, et le gouvernement la guerre civile ». 1848. Lisez Le Manifeste de l’Anarchie
  • Bergier, Jacques : «… J’estime qu’il y a une possibilité pour que ces idées ne soient pas des légendes et pour que la belle forme ronde de la Terre ne constitue qu’une seconde approximation, la forme plate étant la première. Mais comment serait-il possible que la Terre ne soit pas ronde ? Il est difficile de répondre à cette question sans rentrer dans des mathématiques extrêmement compliquées. Mais disons tout de même que les mathématiciens connaissent ce qu’ils appellent des surfaces de Riemann qui sont composées d’un grand nombre de couches qui ne sont ni les unes au-dessus des autres ni les unes au-dessous des autres. Elles occupent simplement le même espace, un espace plus compliqué que l’espace que nous concevons habituellement, un espace qui ne peut être décrit que par des fonctions d’une variable complexe.» (Visa pour une autre Terre)
  • Bhagavad Gitâ, VI.10 : « L’ascète doit se discipliner sans relâche. Qu’il se fixe en un lieu solitaire, seul avec lui-même, contrôlant son esprit : il n’y a pas d’attente, rien ne lui fait envie » (trad. Marc Ballanfat).
  • Bukowski, Charles : « A mon avis, c’est ça qui déglingue les gens, de ne pas changer de vie assez souvent. »
  • Bukowski, Charles : « Si un écrivain ne réussit pas à créer, il est mort. »
  • Bukowski, Charles : « Je retourne aux putes et au scotch, pendant qu’il est encore temps. Si j’y risque ma peau, il me paraît moins grave de causer sa propre mort que celle des autres. »
  • Bukowski, Charles : « Comment diable un homme peut-il se réjouir d’être réveillé à 6h30 du matin par une alarme, bondir de son lit, avaler sans plaisir une tartine, chier, pisser, se brosser les dents et les cheveux, se débattre dans le traffic pour trouver une place, où essentiellement il produit du fric pour quelqu’un d’autre, qui en plus lui demande d’être reconnaissant d’avoir cette opportunité ? » Factotum, 1975.
  • Camus, Albert : « Être différent n’est ni une bonne chose ni une mauvaise chose. Cela signifie simplement que vous êtes suffisamment courageux pour être vous-même. »
  • Céline, Louis-Ferdinand : « En écriture, il faut mettre sa peau sur la table. »
  • Chomsky, Noam – 10 stratégies de manipulation de masse : 1) DISTRACTION : distraire et détourner l’attention, 2) PROBLÈME-RÉACTION-SOLUTION : créer des problèmes suscitant des réactions puis offrir des « solutions » préparées en amont, 3) SUR-SENSIBILISER : faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion, 4) AUTO-CULPABILISATION : les gens seraient totalement responsables de leurs malheurs. Remplacer la révolte par la culpabilité, annuler la révolte, 5) DIFFÉRER : différer les informations pour faire perdre en cohérence : « une mesure qui fait mal aujourd’hui fera du bien plus tard », 6) INFANTILISER : s’adresser au public comme à de jeunes enfants, 7) ABÊTIR : maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise, endormir la curiosité pour le savoir, et accorder peu de valeur aux produits de l’intelligence. 8) RENDRE PASSIF : encourager le public à se maintenir dans la médiocrité, les médias inondent les masses, addicts aux écrans, de nouvelles modes et tendances, la plupart d’entre elles tournant autour de modes de vie ridicules, superflus ou même stupides. 9) BIG-DATA+DONNER PEU D’INFORMATIONS : connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes, et les laisser dans l’ignorance d’une réalité conçue par d’autres (storytelling),  10) GRADUALITÉ : appliquer peu à peu des mesures que le peuple rejetterait d’emblée.
  • Churchill, Winston : « Être homme politique, c’est être capable de prédire ce qui va arriver demain, la semaine prochaine, le mois prochain, l’année prochaine. Et d’être capable, après, d’expliquer pourquoi rien de tout cela ne s’est produit. »
  • Cocteau, Jean : « Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu plus avant de renvoyer les images ».
  • De Gaulle, Charles : « Comme un homme politique ne croit jamais ce qu’il dit, il est étonné quand il est cru sur parole. »
  • Desjardins, Daniel : « Votre coeur va vous guider là où vous ne saviez même pas que vous vouliez aller ».
  • d’Ormesson, Jean : « Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c’est la présence des absents, dans la mémoire des vivants. »
  • Durden, Tyler : « Vous n’êtes pas votre travail. Vous n’êtes pas votre compte en banque. Vous n’êtes pas votre voiture. Vous n’êtes pas votre portefeuille, ni votre putain de treillis. Vous êtes la merde de ce monde prête à servir à tout. » Fight Club.
  • Einstein, Albert : « La logique vous mènera de A à B. L’imagination vous mènera où vous voulez. »
  • Einstein, Albert : « On ne résout pas un problème avec l’esprit qui l’a engendré. »
  • Ère de Post-vérité (dict. Oxford) : « qui fait référence à des circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d’influence pour modeler l’opinion publique, que les appels à l’émotion et aux opinions personnelles. »
  • Feuerbach, Ludwig : « Et sans doute notre temps préfère l’image à la chose, la copie à l’original, la représentation à la réalité, l’apparence à l’être. Ce qui est sacré pour lui, ce n’est que l’illusion, mais ce qui est profane, c’est la vérité. Mieux, le sacré grandit à ses yeux à mesure que décroît la vérité et que l’illusion croît, si bien que le comble de l’illusion est aussi pour lui le comble du sacré. »
  • Franklin, Benjamin : « Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux. »
  • Gourmont, Remy de : « Ce qu’il y a de terrible quand on cherche la vérité, c’est qu’on la trouve ».
  • Gyatso, Tenzin (XIVème Dalaï-lama) : Une précieuse vie humaine. Chaque jour, pense lorsque tu te réveilles : Aujourd’hui, je suis privilégié de m’être réveillé, je suis en vie, j’ai une précieuse vie humaine, et je ne vais pas la gaspiller. Je vais utiliser toute mon énergie pour me développer, étendre mon coeur vers les autres, et atteindre l’éveil pour le bien de tous les autres. J’aurai des pensées positives pour les autres, je ne me mettrai pas en colère, ou ne penserai pas négativement à propos des autres. Je serai utile autant que possible à autrui.
  • Homo Sovieticus : « Ils font semblant de nous payer, alors nous faisons semblant de travailler ».
  • Hugo, Victor : « Même la nuit la plus sombre prendra fin… et le soleil se lèvera. »
  • Hugo, Victor : « Il faut s’aimer, et puis il faut se le dire, et puis il faut se l’écrire, et puis il faut se baiser sur la bouche, sur les yeux et ailleurs. »
  • Jaccard, Roland : « Je ne laisserai personne dire que vingt ans n’est pas l’âge le plus réjouissant. La vie se charge ensuite de défaire nos rêves et de ruiner nos ambitions. On ne voulait ressembler à personne et nous voici devenus des êtres ordinaires. Ce qui était tout pour nous se métamorphose en passions mesquines. Et, les années passant, on se retrouve dans un monde autre, tellement différent de celui auquel nous avons cru, que nous nous demandons si nous ne l’avons pas rêvé. Pire encore, nous n’avons plus personne avec qui le partager. »
  • Jovanovic, Pierre : « Pour bien nous rendre compte de ce qui arrivé à Jeanne d’Arc, transposons un instant les événements de sa vie de nos jours, et, puisque les bergères n’existent plus, imaginons à sa place une jeune fille noire, vierge, âgée de seize ans, caissière de supermarché, catholique pratiquante, nommée Joan Arrow.
    Joan entend une voix intérieure lui expliquer qu’elle doit se rendre à la Maison-Blanche pour y rencontrer le Président. Là, elle devra lui demander des forces de police pour l’aider à combattre les trafiquants de drogue. Par une série de coïncidences invraisemblables, Joan se rend à Washington alors qu’elle n’a pas un cent en poche, rencontre le Président alors qu’il faisait son footing et lui parle. Elle finit par le convaincre, ainsi que ses conseillers, de lui donner deux ou trois unités spéciales antigang pour nettoyer le pays des « dealers »… A la tête de ces unités, elle qui n’a jamais mis les pieds dans un commissariat ou une académie, et toujours à l’aide de ses « voix », Joan nettoie en quelques mois Atlanta, New York, Detroit et Miami de tous les vendeurs de drogue. Les trafiquants, effrayés par sa puissance, moyennant plusieurs millions de dollars, achètent les fonctionnaires de la ville de Los Angeles où elle vient justement d’entamer son nettoyage massif.
    Arrêtée par la police de Los Angeles pour excès de vitesse, elle est passée à tabac par une dizaine de policiers, violée, torturée, avant d’être livrée aux psychiatres qui décident de l’interner parce qu’elle affirme entendre la voix de l’archange Michael. Dans l’asile, un jour de promenade, les vrais malades mentaux l’attachent et la brûlent pour « voir ce que ça fait ». Fin.
    Cela paraît totalement stupide comme scénario, mais c’est exactement ce qui arrivé à Jeanne d’Arc, dite « la Pucelle d’Orléans », fille de laboureurs, voilà cinq siècles de cela et qui représente aujourd’hui l’une des plus grandes énigmes de l’Histoire : on a recensé plus de treize mille documents historiques, assortis de dix mille ouvrages et dossiers écrits sur elle, ce qui laisse supposer que son activité militaire dura au moins une bonne trentaine d’années.
    Pourtant la carrière de cette adolescente ne dura que deux ans (de 1429 au 30 mai 1431) ce qui tend à donner un certain poids à ces supposées voix à l’origine de sa croisade contre les Anglais. » . Enquête sur l’existence des Anges Gardiens
  • Jung, Carl Gustav : « On consacre la première moitié de sa vie à se forger un ego solide, et la seconde moitié à s’en débarrasser ».
  • Lalor, James Fintan (1807-1849) « Quiconque vous dira qu’un acte de résistance, fut-il le fait de 10 hommes, ces 10 hommes fussent-ils armés de pierre, quiconque vous dira qu’un tel acte était prématuré, ou dangereux, celui-là mérite le mépris et les crachats. Car je vous le dis : un jour, quelque part, il faut bien que quelqu’un commence, et le premier acte de résistance sera toujours prématuré, et dangereux. »
  • La Rochejaquelein (1772-1794) : Si j’avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. »
  • Le Monde, Journal : « Spin Doctor », def.: « Ceux dont la profession est d’influencer l’opinion publique sur la personnalité et les faits et gestes d’un homme politique par des techniques de communication ». 05/10/2013. Le Monde ne fait travailler que des spin-doctors !
  • Nisargadatta Maharaj : «Le seul problème, c’est que vous êtes accro à l’expérience et que vous chérissez vos souvenirs. La réalité est toute autre: ce dont on se souvient n’est jamais réel; le réel, c’est maintenant.»
  • Paul (saint) : « L’Esprit de Dieu habite en vous. » (Romains VIII.9)
  • Pound, Ezra : « Si un homme n’est pas prêt à affronter un risque quelconque pour ses opinions, ou bien ses opinions ne valent rien, ou bien c’est lui qui ne vaut rien ».
  • Prière des Francs : « Ô Dieu tout-puissant et éternel, qui avez établi l’empire des Francs, pour être par le monde, l’instrument de votre très divine volonté
    et le glaive et le rempart de votre sainte Eglise, nous vous en prions,
    prévenez toujours et en tous lieux, par votre céleste lumière,
    les fils suppliants des Francs, afin qu’ils voient clairement ce qu’il faut faire pour établir votre règne en ce monde, et que, pour réaliser ce qu’ils auront vu,
    ils deviennent toujours plus puissants, par la charité et la bravoure.
    Par le Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il. »
  • Queuille, Henri : « Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ».
  • Rabhi, Pierre : « Nous ne vivons pas, nous sommes conditionnés, endoctrinés, manipulés, pour n’être que des serviteurs d’un système. »
  • Ricard, Matthieu : « Faire tout ce qui est en notre pouvoir pour soulager ces tourments » : Des êtres meurent alors qu’ils viennent à peine de naître, d’autres alors qu’ils viennent à peine d’enfanter. A chaque seconde, des êtres sont assassinés, torturés, battus, mutilés, séparés de leurs proches. D’autres sont abandonnés, trompés, expulsés, rejetés. Les uns tuent les autres par haine, cupidité, ignorance, arrivisme, orgueil ou jalousie. Des mères perdent leurs enfants, des enfants perdent leurs parents. Les malades se succèdent sans fin dans les hôpitaux.
    Certains souffrent sans espoir d’être soignés, d’autres sont soignés sans espoir d’être guéris. Les mourants endurent leur agonie, et les survivants leur deuil. Certains meurent de faim, de froid, d’épuisement, d’autres sont calcinés par le feu, écrasés par des rochers ou emportés par les eaux. Ce n’est pas seulement vrai des êtres humains. Les animaux s’entre-dévorent dans les forêts, les savanes, les océans ou le ciel. A chaque instant, des dizaines de milliers d’entre eux sont tués par les hommes, déchiquetés pour être mis en boîte. D’autres endurent d’interminables tourments sous la domination de leur propriétaire, portant de lourdes charges, enchaînés leur vie entière, chassés, pêchés, piégés dans des dents de fer, étranglés dans des rets, étouffés dans des nasses, suppliciés pour leur chair, leur musc, leur ivoire, leurs os, leur fourrure, leur peau, jetés vivants dans l’eau bouillante ou écorchés vifs.
    Il ne s’agit pas de simples mots, mais d’une réalité qui fait partie intégrante de notre quotidien: la mort, la nature éphémère de toute chose et la souffrance. Bien que l’on puisse se sentir submergés, impuissants devant tant de douleur, vouloir s’en détourner ne serait qu’indifférence ou lâcheté. Il nous incombe d’être intimement concernés, en pensées et en actes, et de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour soulager ces tourments. » Plaidoyer pour le bonheur – Chapitre 5 – L’alchimie de la souffrance
  • Roosevelt, Franklin Delanoo : « En politique, rien n’arrive pas accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon. »
  • Rousseau, Jean-Jacques : « Les hommes ne sont naturellement, ni rois, ni grands, ni courtisans, ni riches ; tous sont nés nus et pauvres, tous sont sujets aux misères de la vie, aux chagrins, aux maux, aux besoins, aux douleurs de toute espèce, enfin tous sont condamnés à la mort. » Émile, ou De l’éducation (1762)
  • Royer-Collard, Pierre-Paul (à Sainte-Beuve) : « Vous ne vous occupez pas de politique, monsieur ; je vous plains, car un jour la politique s’occupera de vous. »
  • Socrate : « Les grands esprits discutent des idées; les moyens esprits discutent des événements; les petits esprits discutent des gens. »
  • Staline, Joseph : « Celui qui compte, n’est pas celui qui vote, c’est celui qui compte les votes. »
  • Stevenson, Robert Louis : « Toute lecture digne de ce nom se doit d’être absorbante et voluptueuse. Nous devons dévorer le livre que nous lisons, être captivé par lui, arraché à nous-même, et puis sortir de là l’esprit en feu, incapable de dormir ou de rassembler ses idées, emporté dans un tourbillon d’images animées, comme brassées dans un kaléidoscope. » .« Essais sur l’art de la fiction » 1905
  • Spinoza, Baruch : « Dans un état libre, chacun peut penser ce qu’il veut, et dire ce qu’il pense ».
  • Suskind, Ron  : “Le conseiller [anonyme du président Bush] a dit que les gars comme moi faisions partie ‘de ce que nous appelons la communauté basée sur la réalité’, qu’il a définie comme des gens qui croient que les solutions émergent de votre analyse judicieuse d’une réalité discernable. Ce n’est plus la façon dont le monde fonctionne vraiment. Nous sommes un empire maintenant et quand nous agissons nous créons notre propre réalité. Et alors que vous étudierez cette réalité, – judicieusement, si vous voulez, – nous agirons de nouveau, créant d’autres nouvelles réalités, que vous pourrez à nouveau étudier, et c’est ainsi que continuerons les choses. Nous sommes [les créateurs] de l’histoire… Et vous, vous tous, il ne vous restera qu’à étudier ce que nous avons [créé].” » New York Times du 17/10/2004 : « Without a Doubt – Faith, Certainty and the Presidency of Georges W. Bush.»
    Conséquences : Nous aurons toujours du retard, dans nos analyses, sur ceux qui créent une réalité qu’ils nous donnent à penser, afin de nous détourner de nos buts et de nous donner de quoi occuper nos réflexions, et de ronger notre os. Ils ont toujours – ces politiques et leurs spin-doctors – plusieurs coups d’avance sur nous. Nous n’avons plus ce pouvoir – que nous avons donné à ceux que nous avons élus; mais aussi aux non-élus : les « hommes d’état sans état » que sont les dirigeants les multinationales – de fabriquer notre réalité, notre vérité. Zuihô.
  • Thérèse de Lisieux (Sainte) : « La joie intérieure réside au plus intime de l’âme; on peut aussi bien la posséder dans une obscure prison que dans un palais ».
  • Theodom.org : « C’est humain de penser à Dieu ».
  • Tolstoï, Léon : « Il ne faut écrire qu’au moment où à chaque fois que tu trempes ta plume dans l’encre, un morceau de ta chair reste dans l’encrier ».
  • V pour Vendetta : « Le peuple ne devrait pas avoir peur de son gouvernement. Le gouvernement devrait avoir peur de son peuple. »
  • Volkoff, Vladimir : « La monarchie est un système politique qui a produit, entre autres, la civilisation égyptienne, la culture perse, la Grèce archaïque, l’empire romain (conservé pendant mille ans de plus sous la forme régénérée de Byzance), inspiré l’Israël de l’Ancien Testament, les Incas, les Chinois, les Turcs, les japonais, fondé la Russie et la France, fécondé les arts et les lettres, érigé les plus superbes monuments sous toutes les latitudes et les longitudes. »
  • Zinn, Howard : « Et notre sujet est sens dessus-dessous : La désobéissance civile. Dès que vous prononcez le mot désobéissance civile comme sujet d’étude, vous dites que notre problème est la désobéissance civile. Ce n’est pas notre problème… Notre problème est l’obéissance civile. Notre problème est le nombre de gens qui ont écouté les diktats des leaders de leurs gouvernements et qui sont allés en guerre de par le monde et des millions de gens ont été tués à cause de cette obéissance. Notre problème est cette scène dans “À l’Ouest rien de nouveau” où les élèves marchent comme un seul homme vers leur devoir de faire la guerre. Notre problème est que les gens sont obéissants, partout dans le monde, face à la pauvreté, face à la famine, la stupidité, la guerre et la cruauté. Notre problème est que les gens obéissent et que les prisons sont pleines de petits délinquants, tandis que les grands truands gèrent le pays. C’est notre problème. »
  • Zuihô : Qui a inventé les maths si ce n’est Dieu ? Les maths préexistaient-ils avant que l’homme ne les mit en chiffres ?
  • Zuihô : Il s’agit désormais de résister, et d’être activiste. De passer à l’action dans le seul but de nous sauver de nos délires technologiques. Pour garder le plus précieux de l’humain : son humanité. Car c’est le manque de celle-ci qui nous mène au suicide actuel. Si je peux ainsi donner un sens à ma vie et à celle de mon enfant, alors nous méritons tous de nous transformer en activistes, en résistants, en dissidents, et donc, je suis volontaire.
  • Zuihô : Quoi qu’il en soit, j’ai perdu Courage quelque part. C’est vrai. J’ai perdu avant cela : l’Illusion, l’Émerveillement (quand je voyais encore la terre, la Vie comme quelque chose de fascinant où plein de savoirs pouvaient être acquis), les Plaisirs, la Motivation, un certain Optimisme, et le goût pour la Vie. 23/09/2013

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