Citations

J’adore les citations, les aphorismes, les maximes, les proverbes, les sentences, etc. J’ai plusieurs anthologies de cela. Je mets ici mes préférés.

Commençons sérieusement (les citations sont après), car : vous ne le savez peut-être pas, mais vous êtes peut-être bien un terroriste en puissance pour la CIA ! L’information vient de cette page : la liste noire des terroristes dressée sur de simples soupçons :

  • « Américains et étrangers sont inscrits secrètement sur la liste noire américaine du terrorisme sur de simples « soupçons raisonnables » qu’il n’est pas nécessaire d’étayer, et peuvent y rester bien après leur mort, selon un document du gouvernement publié mercredi.
    Le document non classifié de 166 pages, rédigé par le Centre national du Contre-terrorisme (NCTC) et rendu public par le site internet The Intercept, dissèque les instructions que les différentes autorités américaines doivent suivre pour inscrire quelqu’un dans les principales bases de données de surveillance terroriste.
    Au fil des cinq chapitres du « Guide des listes de surveillance », dressé en mars 2013 en collaboration avec les 19 agences militaires et judiciaires du renseignement, on apprend que « les preuves irréfutables et les faits concrets ne sont pas nécessaires » pour avoir « des soupçons raisonnables » de l’implication terroriste d’un individu et qu’il suffit d’avoir des « renseignements ou des informations que l’on peut verbaliser ».
    Fustigeant le jargon du document, The Intercept y voit un élargissement de l’autorité des responsables gouvernementaux à « nommer » des suspects de terrorisme sur la base de « vagues informations fragmentaires ».
    Donc, qui sont considérés comme extrémistes ou potentiellement terroristes:
  • 1.Ceux qui parlent des libertés individuelles
    2.Ceux qui militent pour les droits des états
    3.Ceux qui veulent faire de ce monde un monde meilleur
    4.Les colons qui chercheraient à se débarrasser de la domination britannique
    5.Ceux qui souhaiteraient vaincre les communistes
    6.Ceux qui croient que «les intérêts de sa propre nation sont distincts des intérêts des autres nations ou à l’intérêt commun de toutes les nations»
    7.Toute personne qui détient une «idéologie politique qui considère l’Etat comme inutile, nuisible ou indésirable»
    8.Tous ceux qui pourraient être intolérants vis-à-vis d’une autre religion
    9.Ceux qui « prennent des mesures pour lutter contre l’exploitation de l’environnement et / ou des animaux »”
    10.“Les anti-gays”
    11.“Les anti-Immigrant”
    12.“Anti-musulmans”
    13.Le « Patriot Movement”
    14.Ceux opposés à l’égalité pour les gays et les lesbiennes
    15.Members of the Family Research Council
    16.Les membres de l’American Family Association
    17.Ceux qui croient que le Mexique, le Canada et les États-Unis «ont secrètement l’intention de fusionner en une seule entité avec l’Union européenne qui sera connue sous le nom de «Union nord-américaine »
    18.Les membres de l’American Border Patrol/American Patrol
    19.Les membres de la Federation for American Immigration Reform
    20.Les membres de la Tennessee Freedom Coalition
    21.Les membres de la Christian Action Network
    22.Tous ceux opposés au “Nouvel Ordre Mondial”
    23.Toute personne impliquée dans une “théorie du complot”
    24.Toute personne opposée à l’agenda 21
    25.Toute personne se sentant préoccupée par les camps FEMA
    26.Toute personne craignant le contrôle des armes à feu ou leur confiscation
    27.Les milices
    28.Le sovereign citizen movement
    29.Ceux qui pensent qu’ils ne devraient pas avoir à payer d’impôts
    30.Toute personne se plaignant de partialité
    31.Toute personne qui « croit en des conspirations gouvernementales au point d’être de la paranoïa »
    32.Toute personne frustrée avec les idéologies dominantes
    33.Tous ceux visitant des sites et blogs extrémistes
    34.Toute personne ayant un site/blog avec des idées extrémistes
    35.Toute personne qui s’occupe des rassemblements pour des causes extrémistes
    36.Toute personne affichant un grande intolérance religieuse
    37.Toute personne qui «est personnellement liée à un grief »
    38.Toute personne ayant soudainement acquis des armes
    39.Toute personne organisant des protestations inspirées par une idéologie extrémiste
    40.“Des milices ou milices non-organisées”
    41.Les extrémistes de droite en général
    42.Les citoyens qui ont des « autocollants pour voiture » qui sont patriotes ou anti-ONU
    43.Ceux qui se réfèrent à une «Armée de Dieu»
    44.Ceux qui sont farouchement nationalistes (par opposition aux orientations universelles et internationales)
    45.Ceux étant anti-mondialisme
    46.Ceux qui sont «suspect pour l’autorité fédérale centralisée »
    47.Ceux qui sont «respectueux de la liberté individuelle »
    48.Ceux qui croient aux théories de la conspiration
    49.Ceux qui ont la conviction que ses objectifs personnels et/ou son «mode de vie» traditionnel est attaqué
    50.Ceux qui possèdent une croyance dans la nécessité de se préparer à une attaque, soit en participant à la préparation et à la formation ou à du survivalisme paramilitaire
    51.Ceux qui veulent imposer des principes ou des lois religieuses strictes sur la société (fondamentalistes)
    52.Ceux qui souhaitent intégrer la religion à la sphère politique
    53.Tous ceux ayant pour but de politiser la religion
    54.Ceux qui ont soutenu les mouvements politiques d’autonomie
    55.Ceux qui sont contre l’avortement
    56.Les anti-catholiques
    57.Tous les anti-nucléaire
    58.Les extrémistes de droite
    59.Les vétérans
    60.Ceux qui se sentent concernés par l’immigration illégale
    61.Ceux qui croient au droit de porter des armes
    62.Toute personne stockant des munitions
    63.Les personnes ayant peur des régimes communistes
    64.Les activistes anti-avortement
    65.Ceux qui sont contre l’immigration clandestine
    66.Ceux qui parlent du « Nouvel Ordre Mondial » de manière péjorative
    67.Ceux ayant une vision négative des Nations Unies
    68.Ceux qui sont opposés à la perception des impôts sur le revenu fédéral
    69.Ceux qui ont soutenu les anciens candidats à la présidentielle Ron Paul, Chuck Baldwin et Bob Barr
    70.Ceux qui affichent le drapeau de Gadsden (« Ne marchez pas sur moi »)
    71.Ceux qui croient aux prophéties de la «fin des temps»
    72.Les évangélistesListe tirée de l’article : 72 Types Of Americans That Are Considered “Potential Terrorists” In Official Government Documents, traduction par Les Moutons Enragés, 24 juillet 2014.
  • 1793, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen dit dans son article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »
  • Abbé Pierre : « le contraire de la misère ce n’est pas la richesse, le contraire c’est le partage. »
  • Allen, Woody : « On devrait vivre sa vie à l’envers…
    On commence par mourir, ça élimine ce traumatisme qui nous suit toute la vie.
    Après on se réveille dans une maison de retraite, en allant mieux de jour en jour.
    Alors, on est mis dehors sous prétexte de bonne santé et on commence par toucher sa retraite.
    Ensuite pour son premier jour de travail, on nous fait cadeau d’une montre en or et d’un beau salaire.
    On travaille quarante ans jusqu’à ce que l’on soit suffisamment jeune pour profiter de la fin de sa vie active.
    On va de fête en fête, on boit, on vit plein d’histoires d’amour ! Aucun problème grave.
    On se prépare à faire des études universitaires.
    Puis c’est le collège, on s’éclate avec ses copains, sans aucune obligation, jusqu’à devenir bébé.
    Les neuf derniers mois on les passe tranquille à se baigner, avec chauffage central, « room service », etc.
    Et au final, on quitte ce monde dans un orgasme ! »
  • Anonyme : Au moment où naît un enfant, la mère naît aussi. Elle n’a jamais existé avant. La femme existait, la mère, non.
  • Anonyme : « Le premier pas pour avoir ce que vous voulez, c’est d’avoir le courage de quitter ce que vous ne voulez plus ».
  • Anonyme : Ne t’adapte pas à ce qui ne te rend pas heureux.
  • Anonyme : « Qui n’avance point, recule ».
  • Anonyme : « Risquons tout, risquons le tout pour le Tout ».
  • Anonyme : « Quand quelque chose est à faire, il faut le faire, car c’est toujours le bon moment de le faire. Pourquoi méditer ? Parce que c’est l’heure de méditer. »
  • Anonyme : « Les humains sont des outils qu’on jette après usage » (Predator I)
  • Anonyme : Live = Evil.
  • Anonyme : Flagrant délit de flagrant déni.
  • Anonyme : Le Japon, on y va pour trouver quelque chose, on ne trouve pas ce qu’on cherche, on reste on ne sait pas pourquoi, probablement parce qu’on est fasciné.
  • Anonyme (bible?): si personne n’écoute, rien ne sert de parler.
  • Anonyme : Où serait Dieu, si vous n’étiez pas là ?
  • Anonyme : Lorsque c’est gratuit, c’est vous le produit !
  • ARISTOTE : “L’excellence est un art que l’on n’atteint que par l’exercice constant. Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée. L’excellence n’est donc pas une action mais une habitude.”
  • Augustin d’Hippone (saint) : « Ces propos, quand on les tient à certaines gens, les irritent et ils les prennent pour des injures personnelles. La plupart du temps, ils préfèrent se persuader que ceux qui les tiennent ne savent pas ce qu’ils disent, plutôt que de se reconnaître eux-mêmes incapables de comprendre ce qu’on leur dit. Quelquefois, il est vrai, nous leur apportons des raisons qui ne sont pas celles qu’ils attendent lorsqu’ils nous interrogent sur Dieu, parce que nous-mêmes, peut-être, ne pouvons les concevoir ou les exprimer. Du moins, nos raisons leur démontrent-elles combien ils sont inhabiles et peu aptes à comprendre ce qu’ils réclament. Mais parce qu’ils n’entendent point ce qu’ils désirent, ils s’imaginent, ou bien que nous rusons pour masquer notre propre ignorance, ou que, de mauvaise foi, nous leur envions leur science. Il arrive ainsi qu’ils s’en vont indignés et tout troublés. » La Trinité, I, I, 3.
  • Balzac, Honoré de : « Il y a deux Histoires : l’Histoire officielle, menteuse qu’on enseigne, puis l’Histoire secrète, où sont les véritables causes des événements, une histoire honteuse. »
  • BECKETT, Samuel : “Déjà essayé. Déjà échoué. Peu importe. Essaie encore. Echoue encore. Echoue mieux.”
  • Bellegarrigue, Anselme : « L’anarchie c’est l’ordre, et le gouvernement la guerre civile ». 1848. Lisez Le Manifeste de l’Anarchie
  • Bellegarrigue, Anselme : « Vous avez cru jusqu’à ce jour qu’il y avait des tyrans ? Eh bien ! vous vous êtes trompés, il n’y a que des esclaves : là où nul n’obéit, personne ne commande. »
  • Benoît, de Nursie (saint) : médaille de :- Avers de la médaille : Gravé à l’effigie de saint Benoît, généralement entourée de la légende Sanctus Benedictus monachorum Patriarcha, signifiant Saint Benoît, Patriarche des moines.
    – Revers de la médaille : Y figure la croix dite de saint Benoît accompagnée de plusieurs séries de lettres :C S P B : « Crux Sancti Patris Benedicti » : Croix du saint Père Benoît.
    C S S M L : « Crux Sacra Sit Mihi Lux » : Que la sainte croix soit ma lumière.
    N D S M D : « Non Draco Sit Mihi Dux » : Que le dragon ne soit pas mon guide.
    V R S N S M V : « Vade Retro Satana, Numquam Suade Mihi Vana » : Retire toi satan, ne me conseille jamais tes vanités.
    S M Q L I V B : « Sunt Mala Quae Libas, Ipse Venena Bibas » : Les breuvages que tu offres c’est le mal, bois toi-même tes poisons.
    PAX est parfois remplacé par IHS : Iesus Homo Salvator ou, de façon plus communément admise : Iesus, Hominum Salvator (« Jésus Sauveur des hommes »).
  • Bergier, Jacques : «… J’estime qu’il y a une possibilité pour que ces idées ne soient pas des légendes et pour que la belle forme ronde de la Terre ne constitue qu’une seconde approximation, la forme plate étant la première. Mais comment serait-il possible que la Terre ne soit pas ronde ? Il est difficile de répondre à cette question sans rentrer dans des mathématiques extrêmement compliquées. Mais disons tout de même que les mathématiciens connaissent ce qu’ils appellent des surfaces de Riemann qui sont composées d’un grand nombre de couches qui ne sont ni les unes au-dessus des autres ni les unes au-dessous des autres. Elles occupent simplement le même espace, un espace plus compliqué que l’espace que nous concevons habituellement, un espace qui ne peut être décrit que par des fonctions d’une variable complexe.» (Visa pour une autre Terre)
  • Bernays, Edward : La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays.
  • Berque, Emmanuel et Maximilien : On est ce que l’on fait, les actions d’une personne déterminent forcément sa personnalité et son caractère. Voir leur film incroyable sur leur Traversée de l’Atlantique en pirogue, sans boussole ni même une montre : rien ! Huit clos sous les étoiles
  • Bhagavad Gitâ, VI.10 : « L’ascète doit se discipliner sans relâche. Qu’il se fixe en un lieu solitaire, seul avec lui-même, contrôlant son esprit : il n’y a pas d’attente, rien ne lui fait envie » (trad. Marc Ballanfat).
  • La Boétie, Etienne (de) : Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux.
  • Boulding, Kenneth : Celui qui croit qu’une croissance exponentielle peut continuer pour toujours dans un monde fini est soit un fou, soit … un économiste.
  • Brock Chisholm, George (1896-1971) : Pour mettre en place un gouvernement mondial, il est nécessaire de retirer des esprits leur individualisme, leur loyauté envers les traditions familiales, leur patriotisme national, et leurs dogmes religieux.
  • Bukowski, Charles : « A mon avis, c’est ça qui déglingue les gens, de ne pas changer de vie assez souvent. »
  • Bukowski, Charles : « Si un écrivain ne réussit pas à créer, il est mort. »
  • Bukowski, Charles : « Je retourne aux putes et au scotch, pendant qu’il est encore temps. Si j’y risque ma peau, il me paraît moins grave de causer sa propre mort que celle des autres. »
  • Bukowski, Charles : « Comment diable un homme peut-il se réjouir d’être réveillé à 6h30 du matin par une alarme, bondir de son lit, avaler sans plaisir une tartine, chier, pisser, se brosser les dents et les cheveux, se débattre dans le traffic pour trouver une place, où essentiellement il produit du fric pour quelqu’un d’autre, qui en plus lui demande d’être reconnaissant d’avoir cette opportunité ? » Factotum, 1975.
  • Burke, Edmund : Pour que le mal triomphe, il suffit que l’homme honnête ne fasse rien.
  • Camus, Albert : « Être différent n’est ni une bonne chose ni une mauvaise chose. Cela signifie simplement que vous êtes suffisamment courageux pour être vous-même. »
  • Camus, Albert : Au milieu de la haine, j’ai trouvé qu’il y avait en moi un amour invincible. Au milieu des larmes, j’ai trouvé qu’il y avait en moi un sourire invincible. Au milieu du chaos, j’ai trouvé qu’il y avait en moi un calme invincible. J’ai réalisé à travers tout cela que, au milieu de l’hiver, il y avait en moi un été invincible, et cela me rend heureux, car il dit que peu importe comment le monde pousse contre moi, en moi, il y a quelque chose plus fort, quelque chose de mieux poussant de retour.
  • Carmet, Jean : « La seule arme que je tolère, c’est le tirebouchon. »
  • Carson, Donald A.: « Un de mes amis distribuait il y a quelques années des NT sur un campus universitaire américain gratuitement à la seule condition que les étudiants promettent de le lire. Quelques semaines après, il rencontra un étudiant, à qui il en avait donné un, et lui demanda s’il l’avait lu. Celui-ci, qui jusque là ignorait tout de la Bible, lui répondit : « Oui, j’ai tout lu. Mais c’est un livre bizarre. Au début, c’est très répétitif ; on trouve la même histoire quatre fois. Mais j’ai beaucoup aimé la partie de science-fiction à la fin. »
  • Céline, Louis-Ferdinand : « En écriture, il faut mettre sa peau sur la table. »
  • Céline, Louis-Ferdinand : “La vérité, c’est une agonie qui n’en finit pas. La vérité de ce monde c’est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir.”
  • Charles, Dylan : Mais il y a bien plus en réalité que ce que nous pouvons voir, sentir, entendre, goûter et toucher. En fait, un bilan de la matière qui compose l’univers révèle qu’environ 73 pour cent de celle-ci est constituée d’énergie noire, et 23 pour cent de matière noire, dont on ne peut ni voir, ni comprendre. De plus, l’œil humain n’est capable de voir qu’environ 0,0035 pour cent du spectre total des rayonnements électromagnétiques. Quand on regarde dans les cieux, 96 pour cent d’entre eux nous sont invisibles. Incluez dans cet invisible les royaumes spirituels et c’est tout un univers de possibilités qui existe au-delà de nos cinq sens.
  • Chomsky, Noam : Le pouvoir ne souhaite pas que les gens comprennent qu’ils peuvent provoquer des changements.
  • Chomsky, Noam – 10 stratégies de manipulation de masse : 1) DISTRACTION : distraire et détourner l’attention, 2) PROBLÈME-RÉACTION-SOLUTION : créer des problèmes suscitant des réactions puis offrir des « solutions » préparées en amont, 3) SUR-SENSIBILISER : faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion, 4) AUTO-CULPABILISATION : les gens seraient totalement responsables de leurs malheurs. Remplacer la révolte par la culpabilité, annuler la révolte, 5) DIFFÉRER : différer les informations pour faire perdre en cohérence : « une mesure qui fait mal aujourd’hui fera du bien plus tard », 6) INFANTILISER : s’adresser au public comme à de jeunes enfants, 7) ABÊTIR : maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise, endormir la curiosité pour le savoir, et accorder peu de valeur aux produits de l’intelligence. 8) RENDRE PASSIF : encourager le public à se maintenir dans la médiocrité, les médias inondent les masses, addicts aux écrans, de nouvelles modes et tendances, la plupart d’entre elles tournant autour de modes de vie ridicules, superflus ou même stupides. 9) BIG-DATA+DONNER PEU D’INFORMATIONS : connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes, et les laisser dans l’ignorance d’une réalité conçue par d’autres (storytelling),  10) GRADUALITÉ : appliquer peu à peu des mesures que le peuple rejetterait d’emblée.
  • Churchill, Winston : « Être homme politique, c’est être capable de prédire ce qui va arriver demain, la semaine prochaine, le mois prochain, l’année prochaine. Et d’être capable, après, d’expliquer pourquoi rien de tout cela ne s’est produit. »
  • Cocteau, Jean : « Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu plus avant de renvoyer les images ».
  • Cohen, William S. – Secrétaire à la Défense, 28 avril 1997, 8:45

    « Il existe certains rapports selon lesquels certains pays auraient essayé de mettre au point quelque chose comme le Virus Ebola, et cela serait un phénomène pour le moins dangereux… Certains scientifiques dans leurs laboratoires tentent de concevoir certains types d’agents pathogènes qui seraient dirigées contre un groupe ethnique précis de sorte qu’ils pourraient éliminer uniquement certains groupes ethniques et certaines races ; et d’autres préparent certains types d’ingénierie, certains types d’insectes qui peuvent détruire des cultures spécifiques. D’autres s’engagent même dans un terrorisme de type écologique par lequel ils parviendraient à altérer le climat, déclencher des séismes ou des volcans à distance au moyen d’ondes électromagnétiques. » – Département de la Défense

  • Congruence, def. : (Psychologie) Correspondance exacte entre l’expérience et la prise de conscience. « Je fais ce que je dis, je dis ce que je fais ».
  • De Gaulle, Charles : « Comme un homme politique ne croit jamais ce qu’il dit, il est étonné quand il est cru sur parole. »
  • De Maistre, Joseph : « Toute politique humaniste, ne prenant pas en compte la dimension spirituelle de l’homme est invariablement vouée à l’échec. »
  • DeLong, Brad :  Stratégies pour lire des livres ardus :
    1. Déterminez au préalable ce que l’auteur ou l’autrice essaie d’accomplir à travers ce livre.
    2. Orientez-vous en devenant le genre de lecteur ou de lectrice à qui ce livre est adressé (le genre de personne chez qui les arguments développés pourraient résonner).
    3. Lisez le livre activement, en prenant des notes.
    4. Musclez chaque argument, retravaillez-le jusqu’à ce que vous le trouviez aussi convaincant et clair que possible.
    5. Trouvez une personne (pourquoi pas votre colocataire) et ennuyez-la mortellement en lui demandant de vous écouter reformuler votre version «musclée» de l’argument.
    6. Reprenez chaque élément tant qu’il le faut, lisez le livre de façon bienveillante mais pas crédule.
    7. Vous serez alors en bonne position pour découvrir les éventuelles faiblesses de tel ou tel argument massue.
    8. Confrontez les affirmations et interprétations majeures à la réalité: ont-elles du sens dans le contexte du monde où nous vivons?
    9. Décidez ce que vous pensez du livre dans son intégralité.
    10. Arrive alors l’étape où vous devrez sceller votre interprétation, votre lecture, dans votre esprit, de façon à ce que tout cela intègre votre panoplie intellectuelle pour le futur.»
  • Descartes, de Crédit : « Je dépense donc je suis. »
  • Desjardins, Daniel : « Votre coeur va vous guider là où vous ne saviez même pas que vous vouliez aller ».
  • d’Ormesson, Jean : « Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c’est la présence des absents, dans la mémoire des vivants. »
  • Durden, Tyler : « Vous n’êtes pas votre travail. Vous n’êtes pas votre compte en banque. Vous n’êtes pas votre voiture. Vous n’êtes pas votre portefeuille, ni votre putain de treillis. Vous êtes la merde de ce monde prête à servir à tout. » Fight Club.
  • Dweck, Carol : “Dans l’état d’esprit de développement, l’échec peut être une expérience douloureuse. Mais il ne vous définit pas. C’est un problème à affronter, à résoudre, et duquel on peut apprendre”
  • Ecclésiaste, 7:11 : « Le jour du bonheur sois heureux, et le jour du malheur réfléchis ! Dieu a fait l’un comme l’autre, afin que l’homme ne puisse absolument pas découvrir ce qui se passera après lui. »
  • Einstein, Albert : « La logique vous mènera de A à B. L’imagination vous mènera où vous voulez. »
  • Einstein, Albert : Ne faites jamais rien contre votre conscience même si l’État vous le demande.
  • Einstein, Albert : « On ne résout pas un problème avec l’esprit qui l’a engendré. »
  • Ère de Post-vérité (dict. Oxford) : « qui fait référence à des circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d’influence pour modeler l’opinion publique, que les appels à l’émotion et aux opinions personnelles. »
  • Feynman, Richard : « Vous pouvez connaître le nom d’un oiseau dans toutes les langues du monde, mais quand vous avez terminé, vous ne saurez absolument rien du tout sur l’oiseau. Alors regardons l’oiseau et observons ce qu’il fait — c’est cela qui compte. »:
    1 – Prenez connaissance avec le sujet. Choisissez vos sources puis lisez, étudiez… vous savez faire. Une fois que vous savez de quoi ça parle, sortez une feuille de papier et un crayon, c’est là que ça devient intéressant.
    2 – Enseignez le. Imaginez que vous faites la leçon à quelqu’un qui ne connaît pas le sujet. Utilisez votre feuille comme un professeur utiliserait un tableau : notez les idées, faites des schémas, organisez vos connaissances, vous pouvez même parler à voix haute en même temps. Il faut expliquer le tout dans un langage simple. Essayez d’être clair et de relier les idées entre elles. Anticipez les questions que l’on pourrait vous poser.
    3 – Réapprenez. En enseignant, vous allez vous rendre compte que vous avez des lacunes que vous ignoriez. Dès que vous n’arrivez plus à vous exprimer simplement ou que vous réalisez qu’une partie vous échappe, revenez à la source et étudiez la partie que vous ne comprenez pas bien. Une fois celle-ci assimilée, revenez à l’étape 2 et enseignez la. Répétez les parties 2 et 3 autant de fois que nécessaire jusqu’à pouvoir tout expliquer sans avoir besoin de vos sources.
    4 – Expliquez à un enfant. Simplifiez, simplifiez, simplifiez. Expliquez le concept de la manière la plus simple et la plus fluide possible, de sorte qu’un enfant pourrait le comprendre. Relisez vos notes et assurez-vous de ne pas avoir de vocabulaire technique ou de phrases alambiquées. Pour vous en assurer, vous pouvez relire vos notes à voix haute. Feynman recommande l’utilisation d’analogies : elles permettent de rattacher le concept à des idées concrètes et déjà connues. Si vous ne pouvez pas expliquer le concept de manière simple, c’est que vous ne l’avez pas bien compris.
  • Feuerbach, Ludwig : « Et sans doute notre temps préfère l’image à la chose, la copie à l’original, la représentation à la réalité, l’apparence à l’être. Ce qui est sacré pour lui, ce n’est que l’illusion, mais ce qui est profane, c’est la vérité. Mieux, le sacré grandit à ses yeux à mesure que décroît la vérité et que l’illusion croît, si bien que le comble de l’illusion est aussi pour lui le comble du sacré. »
  • Franklin, Benjamin : Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux.
  • Gandhi : Vivre simplement pour que d’autres puissent simplement vivre.
  • Glass, John : « Le vrai chrétien »:
    Manifeste la joie (1 Jn 1.1–4).
    Marche dans la lumière (1 Jn 1.5–7)
    Confesse ses péchés (1 Jn 1.8–2.2)
    Garde les commandements de Dieu (1 Jn 2.3–6; 5.1)
    Aime son frère (1 Jn 2.7–11; 3.11–24; 4.7–21)
    N’aime pas le monde (1 Jn 2.15–17; 5.4–5)
    Demeure fidèle (1 Jn 2.18–29)
    Se purifie (1 Jn 3.1–3)
    Ne pratique pas le péché (1 Jn 3.4–10)
    Éprouve les esprits (1 Jn 4.1–6)
    Croit que Jésus est le Christ (1 Jn 5.1)
    A l’assurance du salut (1 Jn 5.13)
    Ne commet pas le péché qui mène à la mort (1 Jn 5.16–19)
    Se garde des idoles (1 Jn 5.20–21)
  • Gourmont, Remy de : « Ce qu’il y a de terrible quand on cherche la vérité, c’est qu’on la trouve ».
  • Grégoire le Grand (saint) : Si le scandale vient de la vérité, il faut supporter le scandale plutôt qu’abandonner la vérité.
  • Gyatso, Tenzin (XIVème Dalaï-lama) : Une précieuse vie humaine. Chaque jour, pense lorsque tu te réveilles : Aujourd’hui, je suis privilégié de m’être réveillé, je suis en vie, j’ai une précieuse vie humaine, et je ne vais pas la gaspiller. Je vais utiliser toute mon énergie pour me développer, étendre mon coeur vers les autres, et atteindre l’éveil pour le bien de tous les autres. J’aurai des pensées positives pour les autres, je ne me mettrai pas en colère, ou ne penserai pas négativement à propos des autres. Je serai utile autant que possible à autrui.
  • Homo Sovieticus : « Ils font semblant de nous payer, alors nous faisons semblant de travailler ».
  • Hugo, Victor : « Même la nuit la plus sombre prendra fin… et le soleil se lèvera. »
  • Hugo, Victor : « Il faut s’aimer, et puis il faut se le dire, et puis il faut se l’écrire, et puis il faut se baiser sur la bouche, sur les yeux et ailleurs. »
  • Hugo, Victor : L’esprit s’enrichit de ce qu’on lui donne et le coeur, de ce qu’il donne.
  • Hugo, Victor : Le temps brise et disperse la réalité, ce qui reste devient mythe et légende.
  • Huxley, Aldous : « La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude. »
  • Jaccard, Roland : « Je ne laisserai personne dire que vingt ans n’est pas l’âge le plus réjouissant. La vie se charge ensuite de défaire nos rêves et de ruiner nos ambitions. On ne voulait ressembler à personne et nous voici devenus des êtres ordinaires. Ce qui était tout pour nous se métamorphose en passions mesquines. Et, les années passant, on se retrouve dans un monde autre, tellement différent de celui auquel nous avons cru, que nous nous demandons si nous ne l’avons pas rêvé. Pire encore, nous n’avons plus personne avec qui le partager. »
  • Jacq, Christian : « Selon les anciens Égyptiens, la mort n’est pas une fin, mais un jugement et un passage. Jugement, car les défunts comparaissent devant le tribunal d’Osiris, mort et ressuscité. Si leur existence terrestre a violé la règle de Maât, rectitude, justesse et harmonie de l’univers, ils sont condamnés à la « seconde mort », l’anéantissement. En revanche, les êtres reconnus « justes de voix » deviennent des Osiris et franchissent la frontière entre le périssable et l’immortel pour découvrir les paysages et les paradis de l’autre monde. » Paysages et paradis de l’autre monde selon l’Egypte ancienne.
  • Jehanne d’Arc, sainte :

    21 juin 1429 à Saint Benoît-sur-Loire, Jeanne, Dieu et le roi : la triple donation

    Le 21 juin 1429, Jehanne dit à Charles : « Sire, me promettez-vous de me donner ce que je vous demanderai ? » Le Roi hésite, puis consent. « Sire, donnez-moi votre royaume ». Le Roi, stupéfait, hésite de nouveau ; mais, tenu par sa promesse et subjugué par l’ascendant surnaturel de la jeune fille : « Jehanne, lui répondit-il, je vous donne mon royaume » (1 ére donation). Cela ne suffit pas : la Pucelle exige qu’un acte notarié en soit solennellement dressé et signé par les quatre secrétaires du Roi ; après quoi, voyant celui-ci tout interdit et embarrassé de ce qu’il avait fait : « Voici le plus pauvre chevalier de France : il n’a plus rien ». Puis aussitôt après, très grave et s’adressant aux secrétaires : « Écrivez, dit-elle : « Jehanne donne le royaume à Jésus-Christ »» (2 éme donation) Et bientôt après : « Jésus rend le royaume à Charles » (3 ème donation)

  • Jordan, Mickael : “J’ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi j’ai réussi.”
  • Jorion, Paul : « Il y a surement quelqu’un quelque part qui s’en occupe ». Chaque problème serait ainsi réglé, selon nos croyances…
  • Jovanovic, Pierre : « Pour bien nous rendre compte de ce qui arrivé à Jeanne d’Arc, transposons un instant les événements de sa vie de nos jours, et, puisque les bergères n’existent plus, imaginons à sa place une jeune fille noire, vierge, âgée de seize ans, caissière de supermarché, catholique pratiquante, nommée Joan Arrow.
    Joan entend une voix intérieure lui expliquer qu’elle doit se rendre à la Maison-Blanche pour y rencontrer le Président. Là, elle devra lui demander des forces de police pour l’aider à combattre les trafiquants de drogue. Par une série de coïncidences invraisemblables, Joan se rend à Washington alors qu’elle n’a pas un cent en poche, rencontre le Président alors qu’il faisait son footing et lui parle. Elle finit par le convaincre, ainsi que ses conseillers, de lui donner deux ou trois unités spéciales antigang pour nettoyer le pays des « dealers »… A la tête de ces unités, elle qui n’a jamais mis les pieds dans un commissariat ou une académie, et toujours à l’aide de ses « voix », Joan nettoie en quelques mois Atlanta, New York, Detroit et Miami de tous les vendeurs de drogue. Les trafiquants, effrayés par sa puissance, moyennant plusieurs millions de dollars, achètent les fonctionnaires de la ville de Los Angeles où elle vient justement d’entamer son nettoyage massif.
    Arrêtée par la police de Los Angeles pour excès de vitesse, elle est passée à tabac par une dizaine de policiers, violée, torturée, avant d’être livrée aux psychiatres qui décident de l’interner parce qu’elle affirme entendre la voix de l’archange Michael. Dans l’asile, un jour de promenade, les vrais malades mentaux l’attachent et la brûlent pour « voir ce que ça fait ». Fin.
    Cela paraît totalement stupide comme scénario, mais c’est exactement ce qui arrivé à Jeanne d’Arc, dite « la Pucelle d’Orléans », fille de laboureurs, voilà cinq siècles de cela et qui représente aujourd’hui l’une des plus grandes énigmes de l’Histoire : on a recensé plus de treize mille documents historiques, assortis de dix mille ouvrages et dossiers écrits sur elle, ce qui laisse supposer que son activité militaire dura au moins une bonne trentaine d’années.
    Pourtant la carrière de cette adolescente ne dura que deux ans (de 1429 au 30 mai 1431) ce qui tend à donner un certain poids à ces supposées voix à l’origine de sa croisade contre les Anglais. » . Enquête sur l’existence des Anges Gardiens
  • Jung, Carl Gustav : « On consacre la première moitié de sa vie à se forger un ego solide, et la seconde moitié à s’en débarrasser ».
  • Jung, Carl Gustav : Votre vision devient claire lorsque vous pouvez regarder dans votre cœur. Celui qui regarde à l’extérieur de soi ne fait que rêver ; celui qui regarde en soi se réveille.
  • Krishnamurti, Jiddu : la mort de la pensée c’est la vie éternelle.
  • Kropotkine, Pierre : la seule Eglise qui illumine, c’est celle qui brûle (!!!).
  • Lalor, James Fintan (1807-1849) « Quiconque vous dira qu’un acte de résistance, fut-il le fait de 10 hommes, ces 10 hommes fussent-ils armés de pierre, quiconque vous dira qu’un tel acte était prématuré, ou dangereux, celui-là mérite le mépris et les crachats. Car je vous le dis : un jour, quelque part, il faut bien que quelqu’un commence, et le premier acte de résistance sera toujours prématuré, et dangereux. »
  • La Rochejaquelein (1772-1794) : Si j’avance, suivez-moi; si je meurs, vengez-moi; si je recule, tuez-moi. »
  • Le Monde, Journal : « Spin Doctor », def.: « Ceux dont la profession est d’influencer l’opinion publique sur la personnalité et les faits et gestes d’un homme politique par des techniques de communication ». 05/10/2013. Le Monde ne fait travailler que des spin-doctors !
  • Mandela, Nelson : “Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends”
  • MARC-AURÈLE : Le bonheur de votre vie dépend de la qualité de vos pensées.
  • Marc, 4:22 : Tout ce qui est caché doit être mis en lumière, tout ce qui est caché doit être mis au grand jour.
  • Mariel, Pierre : En réalité, de tous temps – et maintenant plus que jamais – les sociétés secrètes mènent le monde.
  • Mead, Margaret : Ne doutez jamais qu’un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, c’est toujours comme cela que ça s’est passé.
  • Meraki : terme grec signifiant : faire quelque chose avec son âme,  avec créativité,  ou avec amour.
  • Michel-Ange : J’ai vu un ange dans le marbre et j’ai seulement ciselé jusqu’à l’en libérer.
  • Monde diplomatique, Le : « Dorénavant, chacun, ou presque, a compris que la corruption concerne plus fondamentalement un Etat néolibéral qui finance par la destruction des services publics, le développement d’intérêts privés. »
  • Müller, J.: Nous ne sommes pas seulement responsables de ce que nous faisons, mais également de ce que nous laissons faire.
  • Napoléon 1er :  » Le mépris des lois et l’ébranlement de l’ordre social ne sont que la conséquence de la faiblesse et l’indécision des gouvernants ».
  • Nisargadatta Maharaj : «Le seul problème, c’est que vous êtes accro à l’expérience et que vous chérissez vos souvenirs. La réalité est toute autre: ce dont on se souvient n’est jamais réel; le réel, c’est maintenant.»
  • Network, film de Sidney Lumet, 1976 # 1 :
  • Jensen : Vous vous êtes mêlé aux forces primitives de la nature, M. Beale, et je ne le permettrai pas ! Est-ce que c’est clair ? ! Vous pensez que vous avez simplement arrêté une affaire. Ce n’est pas le cas. Les Arabes ont retiré des milliards de dollars de ce pays, et maintenant ils doivent les remettre à leur place ! C’est le flux et le reflux, la gravité de la marée ! C’est l’équilibre écologique !Vous êtes un vieil homme qui pense en termes de nations et de peuples. Il n’y a pas de nations. Il n’y a pas de peuples. Il n’y a pas de Russes. Il n’y a pas d’Arabes. Il n’y a pas de tiers monde. Il n’y a pas d’Occident. Il n’y a qu’un seul système holistique de systèmes, un vaste et immanent, entrelacé, en interaction, multivarié, multinational, de domination des dollars. Pétrodollars, électrodollars, multidollars, reichmarks, yens, roubles, livres et shekels.C’est le système monétaire international qui détermine la totalité de la vie sur cette planète. C’est l’ordre naturel des choses aujourd’hui. C’est la structure atomique, subatomique et galactique des choses aujourd’hui ! Et VOUS vous êtes mêlés aux forces primaires de la nature, et VOUS allez le payer !

    Est-ce que je me fais comprendre, Mr. Beale ?

    Vous vous levez sur votre petit écran de 21 pouces et vous hurlez à propos de l’Amérique et de la démocratie. Il n’y a pas d’Amérique. Il n’y a pas de démocratie. Il n’y a qu’IBM et ITT et AT&T et DuPont, Dow, Union Carbide, et Exxon. Ce sont les nations du monde d’aujourd’hui.

    De quoi pensez-vous que les Russes parlent dans leurs conseils d’État – Karl Marx ? Ils sortent leurs graphiques de programmation linéaire, leurs théories de décision statistiques, de solutions minimax, et calculent les probabilités prix-coûts de leurs transactions et investissements, tout comme nous le faisons.

    Nous ne vivons plus dans un monde de nations et d’idéologies, M. Beale. Le monde est un collège d’entreprises, inexorablement déterminé par les règlements immuables des affaires. Le monde est une entreprise, M. Beale. Il l’est depuis que l’homme est sorti de la boue. Et nos enfants vivront, M. Beale, pour voir ce monde parfait dans lequel il n’y a ni guerre ni famine, ni oppression ni brutalité — un vaste holding oecuménique, pour lequel tous les hommes travailleront au service d’un profit commun, dans lequel tous les hommes détiendront une part des actions, tous les besoins seront satisfaits, toutes les angoisses seront apaisées, tout ennui amusé.

    Et je vous ai choisi, M. Beale, pour prêcher cet évangile.

    Beale : Mais pourquoi moi ?

    Jensen : Parce que vous êtes à la télévision, idiot. Soixante millions de personnes vous regardent tous les soirs de la semaine, du lundi au vendredi.

    Beale : J’ai vu le visage de Dieu.

    Jensen : Vous avez peut-être raison, M. Beale.

  • Network, film de Sidney Lumet, 1976 # 2 :
  • Beale : Je n’ai pas besoin de vous dire que tout va mal, tout le monde le sait. C’est la dépression. Tout le monde est au chômage ou a peur de perdre son emploi. Le cours du dollar a baissé. Les banques ferment et les commerçants ont un flingue sous le comptoir. Les voyous courent dans les rues. Nous sommes impuissants, et tout ça n’a pas de fin. Nous savons que l’air est irrespirable et que notre nourriture est immangeable ! Nous restons assis devant notre télé, pendant qu’un présentateur nous dit qu’il y a eu 15 homicides et 63 crimes violents dans la journée, comme si c’était le cours normal des choses ! Tout va mal, on le sait ! Pire encore, le monde est tombé sur la tête ! Le monde est fou, donc nous ne sortons plus ! On reste dans nos maisons, doucement notre monde rétrécit et tout ce qu’on dit, c’est : « Laissez-nous tranquilles dans nos salons. Laissez-moi avoir un grille-pain, une télé et des pneus solides et je la fermerai ! Laissez-nous tranquilles !!!                                        Je ne vais pas vous laisser tranquilles. Je  veux que vous vous mettiez en colère ! Je ne veux pas de manifestations, ni d’émeutes. N’écrivez pas à votre député, je ne saurais quoi vous dire d’écrire. J’ignore comment régler la dépression, l’inflation, les Russes, ou l’insécurité. Vous devez d’abord vous mettre en colère ! Dites-vous : « Je suis un être humain, bon sang, ma vie vaut quelque chose !  »                               Je veux que vous vous leviez maintenant. Levez-vous de vos chaises. Allez à la fenêtre maintenant, ouvrez-la, penchez-vous et criez : « Je suis fou de rage et je ne vais plus me laisser faire ! » Levez-vous maintenant, allez à la fenêtre, ouvrez-la, penchez-vous et criez : « Je suis fou de rage et je ne vais plus me laisser faire ! » Le monde doit changer. « On ne va plus se laisser faire ! » On trouvera alors un solution à la dépression, à l’inflation, et à la crise du pétrole, mais d’abord levez-vous, ouvrez la fenêtre, penchez-vous et hurlez !  « Je suis fou de rage et je ne vais plus me laisser faire ! » (La foule des immeubles, à la fenêtre, criant tous : « Je suis fou de rage et je ne vais plus me laisser faire ! »)
  • Onfray, Michel : Il est admis que 1984 et La Ferme des animaux d’Orwell permettent de penser les dictatures du XXe siècle. Je pose l’hypothèse qu’ils permettent également de concevoir les dictatures de toujours.
    Comment instaurer aujourd’hui une dictature d’un type nouveau ?

    J’ai pour ce faire dégagé sept pistes : détruire la liberté ; appauvrir la langue ; abolir la vérité ; supprimer l’histoire ; nier la nature ; propager la haine ; aspirer à l’Empire. Chacun de ces temps est composé de moments particuliers.
    Pour détruire la liberté, il faut : assurer une surveillance perpétuelle ; ruiner la vie personnelle ; supprimer la solitude ; se réjouir des fêtes obligatoires ; uniformiser l’opinion ; dénoncer le crime par la pensée.
    Pour appauvrir la langue, il faut : pratiquer une langue nouvelle ; utiliser le double langage ; détruire des mots ; oraliser la langue ; parler une langue unique ; supprimer les classiques.
    Pour abolir la vérité, il faut : enseigner l’idéologie ; instrumentaliser la presse ; propager de fausses nouvelles ; produire le réel.
    Pour supprimer l’histoire, il faut : effacer le passé ; réécrire l’histoire ; inventer la mémoire ; détruire les livres ; industrialiser la littérature.
    Pour nier la nature, il faut : détruire la pulsion de vie ; organiser la frustration sexuelle ; hygiéniser la vie ; procréer médicalement.
    Pour propager la haine, il faut : se créer un ennemi ; fomenter des guerres ; psychiatriser la pensée critique ; achever le dernier homme.
    Pour aspirer à l’Empire, il faut : formater les enfants ; administrer l’opposition ; gouverner avec les élites ; asservir grâce au progrès ; dissimuler le pouvoir.
    Qui dira que nous n’y sommes pas ? (>>> Théorie de la dictature)
  • Paul (saint) : « L’Esprit de Dieu habite en vous. » (Romains VIII.9)
  • Pelevin, Viktor :

    « … il y a des milliers d’années, bien avant que Bouddha Dīpankara et Bouddha Shakyamuni ne viennent au monde, vivait Bouddha Anagma. Il ne perdait pas de temps en explications et se contentait de pointer les choses du doigt avec l’auriculaire de sa main gauche. Immédiatement, leur vraie nature était révélée. Il aurait pointé une montagne, et elle aurait disparu. Il aurait pointé une rivière, et elle aussi aurait disparu. C’est une longue histoire, mais la fin est la suivante : il a pointé son auriculaire gauche vers lui-même et il a disparu. Tout ce qui est resté de lui, ce fût son auriculaire gauche, que ses élèves ont caché dans un coffre en argile. L’arme fatale est cette boite en argile avec l’auriculaire du Bouddha à l’intérieur. Il y a très longtemps, en Inde, un homme a essayé de transformer cette boite d’argile en l’arme la plus terrible qui soit. Mais dès qu’il eut percé un trou dedans, l’auriculaire l’a pointé du doigt et il a disparu. Depuis lors, l’auriculaire a été conservé dans un coffre fermé à clé et déplacé d’un endroit à l’autre jusqu’à ce qu’il soit perdu dans une des lamaseries en Mongolie… » Cette citation est tirée du livre « Chapayev et Pustota »de Viktor Pelevin.

  • Pike, Albert : « Quand Louis XVI fut exécuté  la moitié du travail était faite et donc, à partir de ce moment, l’ Armée du Temple devait diriger tous ses efforts contre la Papauté. » Alber PIKE 1891+       33° degré rite écossais ancien et accepté pour la juridiction méridionale de Etats Unis
  • Poe, Edgar Allan : « Ceux qui rêvent le jour auront toujours un avantage sur ceux qui rêvent la nuit. »
  • Pound, Ezra : « Si un homme n’est pas prêt à affronter un risque quelconque pour ses opinions, ou bien ses opinions ne valent rien, ou bien c’est lui qui ne vaut rien ».
  • Prière des Francs : « Ô Dieu tout-puissant et éternel, qui avez établi l’empire des Francs, pour être par le monde, l’instrument de votre très divine volonté
    et le glaive et le rempart de votre sainte Eglise, nous vous en prions,
    prévenez toujours et en tous lieux, par votre céleste lumière,
    les fils suppliants des Francs, afin qu’ils voient clairement ce qu’il faut faire pour établir votre règne en ce monde, et que, pour réaliser ce qu’ils auront vu,
    ils deviennent toujours plus puissants, par la charité et la bravoure.
    Par le Christ notre Seigneur. Ainsi soit-il. »
  • Queuille, Henri : « Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ».
  • Quigley, Caroll : Les puissances du capitalisme financier avaient un plan de grande envergure, rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier dans les mains du secteur privé capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale d’un seul tenant.
  • Quint, Charles l’empereur : « Il n’y a pas de nation au monde qui fasse plus pour sa ruine que la Française ».
  • Rabhi, Pierre : « Nous ne vivons pas, nous sommes conditionnés, endoctrinés, manipulés, pour n’être que des serviteurs d’un système. »
  • Ricard, Matthieu : « Faire tout ce qui est en notre pouvoir pour soulager ces tourments » : Des êtres meurent alors qu’ils viennent à peine de naître, d’autres alors qu’ils viennent à peine d’enfanter. A chaque seconde, des êtres sont assassinés, torturés, battus, mutilés, séparés de leurs proches. D’autres sont abandonnés, trompés, expulsés, rejetés. Les uns tuent les autres par haine, cupidité, ignorance, arrivisme, orgueil ou jalousie. Des mères perdent leurs enfants, des enfants perdent leurs parents. Les malades se succèdent sans fin dans les hôpitaux.
    Certains souffrent sans espoir d’être soignés, d’autres sont soignés sans espoir d’être guéris. Les mourants endurent leur agonie, et les survivants leur deuil. Certains meurent de faim, de froid, d’épuisement, d’autres sont calcinés par le feu, écrasés par des rochers ou emportés par les eaux. Ce n’est pas seulement vrai des êtres humains. Les animaux s’entre-dévorent dans les forêts, les savanes, les océans ou le ciel. A chaque instant, des dizaines de milliers d’entre eux sont tués par les hommes, déchiquetés pour être mis en boîte. D’autres endurent d’interminables tourments sous la domination de leur propriétaire, portant de lourdes charges, enchaînés leur vie entière, chassés, pêchés, piégés dans des dents de fer, étranglés dans des rets, étouffés dans des nasses, suppliciés pour leur chair, leur musc, leur ivoire, leurs os, leur fourrure, leur peau, jetés vivants dans l’eau bouillante ou écorchés vifs.
    Il ne s’agit pas de simples mots, mais d’une réalité qui fait partie intégrante de notre quotidien: la mort, la nature éphémère de toute chose et la souffrance. Bien que l’on puisse se sentir submergés, impuissants devant tant de douleur, vouloir s’en détourner ne serait qu’indifférence ou lâcheté. Il nous incombe d’être intimement concernés, en pensées et en actes, et de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour soulager ces tourments. » Plaidoyer pour le bonheur – Chapitre 5 – L’alchimie de la souffrance
  • Rimbaud, Arthur : « On ne naît pas libre, on le devient ».
  • Robin, Marthe : Jusqu’à la fin du monde, je serai l’apôtre de l’amour. Aussi longtemps qu’il restera sur la terre des hommes qui souffriront, qui lutteront, qui chemineront dans l’erreur, j’intercéderai en leur faveur, je viendrai les aimer.
  • Rockfeller, David : Certains croient que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi comme des « internationalistes » et conspirant avec d’autres partout dans le monde pour construire une structure politique et économique globale plus intégrée – un seul monde, si vous préférez. Si c’est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être.
  • Roosevelt, Franklin Delanoo : « En politique, rien n’arrive pas accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon. »
  • Rousseau, Jean-Jacques : « Les hommes ne sont naturellement, ni rois, ni grands, ni courtisans, ni riches ; tous sont nés nus et pauvres, tous sont sujets aux misères de la vie, aux chagrins, aux maux, aux besoins, aux douleurs de toute espèce, enfin tous sont condamnés à la mort. » Émile, ou De l’éducation (1762)
  • Royer-Collard, Pierre-Paul (à Sainte-Beuve) : « Vous ne vous occupez pas de politique, monsieur ; je vous plains, car un jour la politique s’occupera de vous. »
  • Ruffin, François :  » On le sait, désormais : ils iront jusqu’au bout.
    Ils raseront les forêts.
    Ils videront les mers des thons, des baleines, des sardines.
    Ils pressureront les roches. Ils feront fondre les pôles. Ils noirciront l’Alaska.
    Ils réchaufferont l’atmosphère jusqu’à ébullition.
    Ils nous vendront un air coté en Bourse.
    Ils affameront des continents.
    Ils sauveront les banques avec nos retraites.
    Ils solderont les routes, les îles, les jardins publics au plus offrant.
    Ils spéculeront sur nos maisons, notre santé, notre éducation.
    Ils mettront, à force de stress, la moitié des travailleurs sous antidépresseurs – et l’autre moitié au chômage.
    Ils lèveront des impôts sur nos égouts, nos chaussettes, notre haleine – plutôt que de toucher à leurs bénéfices. Le doute n’est plus permis : qu’on les laisse faire, et tout ça ils le feront.
    Voilà leur programme pour ne rien changer, ou si peu.
    Pour préserver leurs privilèges, leurs dividendes, leurs jets privés, leurs allers-retours en classes affaires.
    Pour se bâtir des ghettos sociaux, sécuritaires, climatiques – où les plus riches de nos enfants, les plus serviles, les plus laquais, seront admis en leur compagnie. » in Fakir, février 2014.
  • Santayana, George : Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre.
  • Sauvy, Alfred : Un Homme qui n’est pas informé est un sujet, un homme informé est un citoyen.
  • Schweitzer, Albert : L’exemplarité n’est pas une façon d’influencer, c’est la seule.
  • Sénèque : Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles.
  • Shivananda, Swami : Servir – Aimer – Méditer – Réaliser.
  • Shimabukuro, Fumiko : Nous devons faire un choix : le silence ou la vie.
  • Socrate : « Les grands esprits discutent des idées; les moyens esprits discutent des événements; les petits esprits discutent des gens. »
  • Spangler, David : Personne n’entrera dans le Nouvel Ordre Mondial à moins qu’il ou elle ne fasse le serment de vénérer Satan. Personne ne fera parti du Nouvel Age sans recevoir une initiation Luciférienne.
  • Spinoza, Baruch : « Dans un état libre, chacun peut penser ce qu’il veut, et dire ce qu’il pense ».
  • Staline, Joseph : « Celui qui compte, n’est pas celui qui vote, c’est celui qui compte les votes. »
  • Stevenson, Robert Louis : « Toute lecture digne de ce nom se doit d’être absorbante et voluptueuse. Nous devons dévorer le livre que nous lisons, être captivé par lui, arraché à nous-même, et puis sortir de là l’esprit en feu, incapable de dormir ou de rassembler ses idées, emporté dans un tourbillon d’images animées, comme brassées dans un kaléidoscope. » .« Essais sur l’art de la fiction » 1905
  • Suskind, Ron  : “Le conseiller [anonyme du président Bush] a dit que les gars comme moi faisions partie ‘de ce que nous appelons la communauté basée sur la réalité’, qu’il a définie comme des gens qui croient que les solutions émergent de votre analyse judicieuse d’une réalité discernable. Ce n’est plus la façon dont le monde fonctionne vraiment. Nous sommes un empire maintenant et quand nous agissons nous créons notre propre réalité. Et alors que vous étudierez cette réalité, – judicieusement, si vous voulez, – nous agirons de nouveau, créant d’autres nouvelles réalités, que vous pourrez à nouveau étudier, et c’est ainsi que continuerons les choses. Nous sommes [les créateurs] de l’histoire… Et vous, vous tous, il ne vous restera qu’à étudier ce que nous avons [créé].” » New York Times du 17/10/2004 : « Without a Doubt – Faith, Certainty and the Presidency of Georges W. Bush.»
    Conséquences : Nous aurons toujours du retard, dans nos analyses, sur ceux qui créent une réalité qu’ils nous donnent à penser, afin de nous détourner de nos buts et de nous donner de quoi occuper nos réflexions, et de ronger notre os. Ils ont toujours – ces politiques et leurs spin-doctors – plusieurs coups d’avance sur nous. Nous n’avons plus ce pouvoir – que nous avons donné à ceux que nous avons élus; mais aussi aux non-élus : les « hommes d’état sans état » que sont les dirigeants les multinationales – de fabriquer notre réalité, notre vérité. Zuihô.
  • Svevo, Italo : On meurt dans l’état précis où l’on est né : avec des mains faites pour saisir et incapables de serrer.
  • Swinton, John : « …Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l’intellect. Tout cela, vous le savez aussi bien que moi ! » John Swinton : Célèbre journaliste, le 25 septembre 1880, lors d’un banquet à New York quand on lui propose de porter un toast à la liberté de la presse.
  • Thérèse de Lisieux (Sainte) : « La joie intérieure réside au plus intime de l’âme; on peut aussi bien la posséder dans une obscure prison que dans un palais ».
  • Theodom.org : « C’est humain de penser à Dieu ».
  • Tolstoï, Léon : « Il ne faut écrire qu’au moment où à chaque fois que tu trempes ta plume dans l’encre, un morceau de ta chair reste dans l’encrier ».
  • Unz, Ron : L’idée que le monde n’est pas seulement plus étrange que nous l’imaginons, mais qu’il est plus étrange que nous pouvons l’imaginer a souvent été attribuée à tord à l’astronome britannique Sir Arthur Eddington, et au cours des quinze dernières années, j’ai parfois commencé à croire que les événements historiques de notre époque pouvaient être considérés sous un angle similaire. J’ai aussi parfois plaisanté avec mes amis en leur disant que lorsque l’histoire vraie de nos cent dernières années sera enfin écrite et racontée – probablement par un professeur chinois dans une université chinoise – aucun des étudiants de son amphithéâtre n’en croira jamais un mot.
  • V pour Vendetta : « Le peuple ne devrait pas avoir peur de son gouvernement. Le gouvernement devrait avoir peur de son peuple. »
  • Vincent de Lérins (saint) : Il faut veiller avec le plus grand soin à tenir pour vrai ce qui a été cru partout, toujours et par tous. Ou : « Est catholique ce qui a été crû par tous, partout, et depuis toujours. »
  • Volkoff, Vladimir : « La monarchie est un système politique qui a produit, entre autres, la civilisation égyptienne, la culture perse, la Grèce archaïque, l’empire romain (conservé pendant mille ans de plus sous la forme régénérée de Byzance), inspiré l’Israël de l’Ancien Testament, les Incas, les Chinois, les Turcs, les japonais, fondé la Russie et la France, fécondé les arts et les lettres, érigé les plus superbes monuments sous toutes les latitudes et les longitudes. »
  • Weil, Simone : Croire à l’histoire officielle, c’est croire des criminels sur parole.
  • Zindler, Harold : L’optimisme de l’action est préférable au pessimisme de la pensée.
  • Zinn, Howard : « Et notre sujet est sens dessus-dessous : La désobéissance civile. Dès que vous prononcez le mot désobéissance civile comme sujet d’étude, vous dites que notre problème est la désobéissance civile. Ce n’est pas notre problème… Notre problème est l’obéissance civile. Notre problème est le nombre de gens qui ont écouté les diktats des leaders de leurs gouvernements et qui sont allés en guerre de par le monde et des millions de gens ont été tués à cause de cette obéissance. Notre problème est cette scène dans “À l’Ouest rien de nouveau” où les élèves marchent comme un seul homme vers leur devoir de faire la guerre. Notre problème est que les gens sont obéissants, partout dans le monde, face à la pauvreté, face à la famine, la stupidité, la guerre et la cruauté. Notre problème est que les gens obéissent et que les prisons sont pleines de petits délinquants, tandis que les grands truands gèrent le pays. C’est notre problème. »
  • Zundel, Maurice : « Le vrai problème n’est pas de savoir si nous vivrons après la mort, mais si nous serons vivants avant la mort» Puis: «Car il n’y a que la mort qui meure. Seul peut mourir en effet ce qui est déjà mort». Ensuite: «Une autre vie ça ne m’intéresse pas. Je crois à la vie d’un Autre en moi, à la vie d’un Autre. C’est là la vraie question».  A l’écoute du silence, Paris, Téqui, 1979, p. 53.
  • Zundel, Maurice : « On n’a pas le temps, la vie passe si vite, on est occupé par les soucis matériels, ou par les divertissements… Et finalement la mort arrive et c’est devant la mort que l’on prend conscience que la vie aurait pu être quelque chose d’immense, de prodigieux, de créateur… Mais c’est trop tard… Et la vie ne prend tout son relief que dans l’immense regret d’une chose inaccomplie. Et les survivants sont là, à pleurer ceux qui ne sont plus, qui n’ont rien fait jaillir de leur existence et à la réalisation desquels les vivants ont si peu collaboré. C’est alors que la mort, justement parce que la vie a été inaccomplie, apparaît comme un gouffre…» (idem).
  • Zundel, Maurice : « Le seul sanctuaire, c’est précisément l’homme lui-même. »
  • Zundel, Maurice : « Dieu est toujours déjà là, c’est nous qui sommes absents. »
  • Zuihô : Qui a inventé les maths si ce n’est Dieu ? Les maths préexistaient-ils avant que l’homme ne les mit en chiffres ?
  • Zuihô : Il s’agit désormais de résister, et d’être activiste. De passer à l’action dans le seul but de nous sauver de nos délires technologiques. Pour garder le plus précieux de l’humain : son humanité. Car c’est le manque de celle-ci qui nous mène au suicide actuel. Si je peux ainsi donner un sens à ma vie et à celle de mon enfant, alors nous méritons tous de nous transformer en activistes, en résistants, en dissidents, et donc, je suis volontaire.
  • Zuihô : Quoi qu’il en soit, j’ai perdu Courage quelque part. C’est vrai. J’ai perdu avant cela : l’Illusion, l’Émerveillement (quand je voyais encore la terre, la Vie comme quelque chose de fascinant où plein de savoirs pouvaient être acquis), les Plaisirs, la Motivation, un certain Optimisme, et le goût pour la Vie. 23/09/2013
  • Voici ce que toutes les petites filles aimeraient que leurs papas sachent. C’est tellement vrai….1. La façon dont tu m’aimes est la façon dont je m’aimerais moi-même plus tard.
    .2. Demande-moi comment je me sens, et écoute ma réponse. J’ai besoin de savoir que tu m’accordes de la valeur avant d’être assez grande pour connaître et comprendre ma propre valeur.
    .3. J’apprends la manière dont je devrais être traitée par la façon dont tu traites Maman.
    .4. Si tu es en colère après moi, je le ressens même si je n’en comprends pas toujours la cause, alors parle-moi.
    .5. Chaque fois que tu donnes de l’amour, que ce soit à moi ou a une autre personne, j’apprends à aimer le monde et à croire un peu plus au futur de l’humanité.
    .6. J’ai besoin de me sentir protégée par ta force pour avoir confiance en moi. Protège-moi, serre-moi dans tes bras.
    .7. S’il te plaît, ne parle pas du sexe comme un adolescent au début de sa puberté. Je risquerai de croire qu’il s’agit d’une chose sale.
    .8. Quand tu parles avec une voix calme et douce, je comprends bien mieux ce que tu veux me dire.
    .9. Fais attention à la façon dont tu parles des corps des femmes, même (et surtout) quand tu es « juste en train de plaisanter », c’est comme cela que je vais moi-même juger mon propre corps.
    .10. Fais attention à la façon dont tu traites mon cœur. C’est la façon dont je permettrai aux autres hommes de le traiter.
    .11. Si tu m’encourages à trouver ce qui m’apporte du bonheur, je le chercherai toujours.
    .12. Si tu me donnes un sentiment de sécurité quand je suis avec toi, je saurais mieux me défendre et m’éloigner des hommes avec lesquels je ne me sentirais pas en sécurité.
    .13. Enseignes moi l’amour de l’art, de la science et de la nature, et j’apprendrais que l’intellect importe plus que le tour de hanches ou de poitrine.
    .14. Laisse moi te dire exactement ce que je veux même si tu trouves que c’est bête ou que j’ai tort, parce que j’ai besoin de savoir que tu acceptes le fait que j’aie mes propres idées.
    .15. Quand je serais un peu plus grande, mon corps qui se transformera. Si tu me donnes l’impression que tu as peur de cela, je vais croire qu’il y a un problème dans le fait de grandir et de devenir une femme.
    .16. Si tu sais être heureux et être satisfait de ce que tu as, je le saurai moi aussi.
    .17. Quand je te demande de me lâcher la main, s’il te plaît, reste disponible; Je reviendrai toujours vers toi et j’aurais toujours besoin de toi.
    .18. Si tu fais preuve de tendresse, j’apprendrai à embrasser et à accepter ma propre vulnérabilité, plutôt que d’en avoir peur.
    .19. Quand tu me laisses t’aider à bricoler, à réparer la voiture ou a repeindre la maison, j’apprends que je peux faire tout ce qu’un garçon fait et que je n’ai pas moins de valeur.
    .20. Quand tu protèges ma féminité, j’apprends que tout ce qui fait mon être vaut la peine d’être protégé.
    .21. La manière dont tu traites notre chien au moment où tu crois que je ne te regarde pas m’en dit plus sur toi et sur tes valeurs que tout le reste.
    .22. Ne laisse pas l’argent être tout ce qui compte, ou je n’aurais plus de respect, ni pour l’argent, ni pour toi.
    .23. Embrasse-moi, serre moi dans tes bras, de la façon bonne et pure que peut faire un Papa. J’ai besoin de savoir ce qu’est un contact physique sain.
    .24. S’il-te plaît ne me mens pas, parce que je croirai tout ce que tu me diras.
    .25. N’essaye pas d’éviter les conversations difficiles. Si tu évites cela, je croirai que je ne vaux pas la peine que l’on se batte pour moi.

 

 

 

  • LAW NOLTE, Dorothy : L’enfant apprend ce qu’il vit (plusieurs versions) :
    1)
    S’il vit entouré de critiques : il apprend à blâmer.
    S’il vit entouré d’hostilité : il apprend à être agressif.
    S’il vit entouré de moquerie : il apprend à être timide.
    S’il vit entouré de honte : il apprend à se sentir coupable.
    S’il vit entouré : il apprend à être patient.
    S’il vit entouré d’encouragement : il apprend à agir.
    S’il vit entouré d’éloges : il apprend à complimenter.
    S’il vit entouré de probité : il apprend à être juste.
    S’il vit entouré de sécurité : il apprend à faire confiance.
    S’il vit entouré d’approbation : il apprend à s’accepter.
    S’il vit entouré d’amitié : il apprend à aimer la vie.

2)
Si l’enfant vit sous les critiques, il apprend à condamner.
Un climat d’hostilité, lui enseigne à être agressif.
Les humiliations, le rendront timide.
S’il est méprisé, il se sentira coupable.
Exposé au ridicule, il apprendra la méchanceté.
Mais un climat de tolérance, lui apprend à être patient.
Le réconfort et la sécurité lui enseigneront la confiance.
Si on l’estime, il apprendra à se surpasser
Dans un climat de loyauté, il deviendra juste.
Si l’enfant sent qu’on l’accepte tel qu’il est, il s’acceptera lui-même et cherchera à se réaliser.
S’il vit dans un climat d’amour et de compréhension, il trouvera des raisons de vivre en découvrant l’amour du monde.

3)
Si en enfant vit dans la critique, il apprend à condamner.
Si un enfant vit dans l’hostilité, il apprend à se battre.
Si un enfant vit dans le ridicule, il apprend à être gené.
Si un enfant vit dans la honte, il apprend à se sentir coupable.
Si un enfant vit dans la tolérance, il apprend à être patient.
Si un enfant vit dans l’encouragement, il apprend à être confiant.
Si un enfant vit dans la motivation, il apprend à se faire valoir.
Si un enfant vit dans la loyauté, il apprend la justice.
Si un enfant vit dans la sécurité, il apprend la foi.
Si un enfant vit dans l’approbation, il apprend à s’aimer.
Si un enfant vit dans l’acceptation et l’amitié, il apprend à trouver l’Amour dans le Monde.

4)
Si l’enfant vit dans la critique, il apprend à blamer.
Si l’enfant vit dans l’animosité, il apprend à agresser.
Si l’enfant vit dans la moquerie, il apprend à se renfermer sur soi même.
Si l’enfant vit dans la honte, il apprend à se sentir coupable.
Si l’enfant vit dans la tolérance, il apprend à être patient.
Si l’enfant vit dans la louange, il apprend à avoir confiance.
Si l’enfant vit dans l’encouragement, il apprend à apprécier les gens.
Si l’enfant vit dans l’équité, il apprend à être juste.
Si l’enfant vit dans la sécurité, il apprend à avoir foi en l’avenir.
Si l’enfant vit dans l’approbation, il apprend à s’aimer lui même.
Si l’enfant vit dans l’acceptation et l’amitié, il apprend à être sensible à l’Amour dans le Monde.
*** Montrez l’exemple !!! ***

Proverbes français

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :